•  Jeudi 6 décembre 2016 


"LE CINÉMA EST-IL UN ART POPULAIRE ? 

 l’a-t-il jamais été ? l’est-il encore ?"

JACQUES GERBER

       Historien du Cinéma et Commissaire  d’expositions 

    Auditorium du Palais des Beaux-Arts

 SYNOPSIS

Il y a un peu plus de 120 ans avait lieu dans le Salon Indien du Grand Café à Paris, la première projection publique payante du Cinématographe. Pour y assister, le spectateur devait débourser un franc, quand une place de spectacle ne coûtait alors que 25 centimes. C’était cher, très cher, et mal parti pour faire de cet « art » nouveau un « art populaire ». Seuls les « bourgeois » pouvaient s’offrir ce luxe. Très vite, cependant, les prix baissèrent considérablement et le cinéma pût se développer en devenant « populaire », c’est-à-dire s’adresser à toutes les composantes sociologiques de lapopulation. Nous verrons comment il y parvint très bien et comment, à une époque, devenu tellement « populaire », il finit par lasser la bourgeoisie et ses enfants. Il fallut alors, petit et grand commerces obligent, les reconquérir. Où en sommes-nous aujourd’hui ? A quel(s) public(s) s’adresse le cinéma et que propose-t-il ? Voici quelques unes des questions que nous aborderons en nous appuyant, autant que faire se peut, sur des extraits de films. Des films « objets d’art », des films populaires, des « nanars », des chefs-d’œuvre. 

 

 BIBLIOGRAPHIE

 

  • JACQUES GERBER, Carnets de résidences/ Petits travaux des villes, Petits travaux des champs, Ecusette de Noireuil, 2013.
  • JACQUES GERBER, L’Amour en ses mots, l’Amour en ses cris, Ecusette de Noireuil, 2015.
  • JACQUES GERBER, Cinéma (histoires), Ecusette de Noireuil, 2016.
  • JACQUES GERBER, La nuit vient, noir pirate aux cieux d’or débarquant, Ecusette de Noireuil, 2015.