2014 et 2013

            CONFÉRENCES 2014 du Dimanche 

 

 

     "GIUSEPPE VERDI, le grand témoin du XIXè siècle"

  

→ Docteur en pharmacie, Ancien Ministre, Chroniqueuse et Éditorialiste

→ Nouveau Siècle

→ Synopsis : Roselyne Bachelot, amatrice éclairée d’opéra a consacré son dernier ouvrage au compositeur de la Traviata. C’est le fils, l’amant, le père qu’elle a voulu chercher dans la vie du musicien et dans sa musique, tant sa marginalité, ses inconvenances, ses légèretés le rendent étrangement contemporain et laissent présager des bouleversements qui transformeront en profondeur les rapports amoureux et familiaux. 

 

 

 

  • Dimanche 19 octobre 2014 : par Lionel JOSPIN
"LE MAL NAPOLÉONIEN"

→ Ancien Premier Ministre

→ Nouveau Siècle

Synopsis : La conférence, inspirée par le livre, part d’un constat : le fossé entre l’exceptionnelle notoriété de Napoléon Bonaparte et les résultats, très négatifs, pour la France et pour l’Europe, de ses quinze ans de pouvoir et de conquêtes. En France, Napoléon conserve certains acquis de la Révolution mais en trahit l’esprit de liberté et d’égalité. Il installe un régime despotique, enfonce le pays dans la guerre et bloque son  volution vers la démocratie. A la fin, il laisse la France vaincue, occupée, affaiblie et dans l’incertitude politique.

En Europe, les espoirs d’émancipation et de modernisation étouffés par les idées de la Révolution française sont enterrés par la domination napoléonienne. Après 1815 et en se projetant jusqu’à nos jours, la conférence examine pourquoi le bonapartisme, avec son culte du chef, a souvent été une tentation dans l’histoire politique de notre pays.

 

"L'IRONIE ET LA PHILOSOPHIE"

→ Professeur des Universités en langue française de l’Université de Lyon III – Jean Moulin, Spécialiste de la grammaire française et du style des écrivains du XVIIIe siècle

→ Théatre SÉBASTOPOL

→ Synopsis : L’ironie dit une chose pour laisser entendre autre chose; elle dit même souvent le contraire de ce qu’elle semble dire. Or elle fait florès dans la littérature du XVIIIe siècle. Est-ce dû à la stature de Voltaire, prince de l’ironie, et à sa prédominance dans le siècle comme dans les manuels scolaires ? Il est vrai qu’à la lumière de la Révolution française, les oeuvres subversives ont été privilégiées par la postérité, oeuvres usant de l’ironie pour dissoudre les préjugés et les superstitions. Comment et pourquoi l’ironie, inventée par Socrate, favorise-t-elle l’ mergence des Lumières, que Kant définit comme « la sortie de l’homme de sa minorité » ?

 

"LILLE PENDANT LA GRANDE GUERRE 
(1914-1918)"

→ Agrégé d’Histoire,  Directeur de la Mission « Histoire, Mémoire, Commémoration » à la Région Nord- Pas-de-Calais

→ Nouveau Siècle

→ Synopsis : A l’été 1914, alors que la guerre de mouvement se déchaîne en Belgique et dans le Nord de la France, Lille se trouve abandonnée par le pouvoir politique et militaire national. La ville tombe aux mains des Allemands le 12 octobre, après avoir subi un bref siège et un  bombardement dévastateur. Lille connaît ensuite 50 mois d’une occupation allemande particulièrement massive et brutale. Située à une quinzaine de kilomètres du front, elle est le siège du pouvoir militaire allemand, de nombreux hôpitaux et une ville pour les permissionnaires.
La population civile subit de plein fouet l’arrêt des activités industrielles qui entraîne un chômage massif, alors que les pénuries se généralisent. C’est une situation de survie précaire qu’affrontent les habitants, soumis aux réquisitions de l’occupant et aux mesures vexatoires. Une résistance, constituée de quelques groupes très minoritaires,se met en place au cours de l’année 1915, pour diffuser une presse clandestine et renseigner les nations alliées. Elle est impitoyablement brisée par la répression allemande. C’est une ville exsangue qui réintègre la nation française, en novembre 1918.


 

"ADOLPHE SAX (1814-1894) : 
Saxophones et compagnie"

 

→ Conservateur au musée des instruments de musique (mim), Bruxelles Commissaire de l’exposition « SAX200 » au mim (jusqu’au 11 janvier 2015)

→ Nouveau Siècle

→ Synopsis : Inventeur hors norme, artisan talentueux et excellent musicien, Adolphe Sax, dont on célèbre le bicentenaire de la naissance, se lance dans la facture des instruments de musique à vent à la suite de son père, Charles-Josph Sax. Né à Dinant, il commence sa carrière à Bruxelles avant de s’installer à Paris où il perfectionne ou crée de nombreux instruments : clarinettes, saxhorns, saxotrombas, saxtubas, trompettes, trombones, cors, clairons, timbales, etc. Son oeuvre la plus originale est sans conteste le saxophone, qu’il décline en une famille complète, du grave à l’aigu. Sax joue un rôle majeur dans la réorganisation des musiques militaires françaises et, par ricochet, dans la standardisation des effectifs d’orchestres à vent modernes, fanfares et harmonies. Il apporte aussi de nouvelles couleurs à l’orchestre symphonique et à la musique de chambre. Le saxophone, deviendra après sa mort la voix maîtresse d’un genre nouveau, le jazz. La conférence donne un large éclairage sur les diverses facettes du personnage Adolphe Sax, aujourd’hui quelque peu effacées derrière la notoriété de son invention-phare.

Avec la participation musicale des élèves du Conservatoire de Lille et des étudiants du Pôle supérieur d’enseignements artistiques Nord-Pas-de-Calais.

 

  • Dimanche 14 décembre 2014 : par Alain BERGOUNIOUX
"JAURÈS face à la guerre"

→ Historien, Directeur de la Revue socialiste Président de l’Office Universitaire de Recherche Socialiste (OURS).

→ Nouveau Siècle

→ Synopsis : Tombé victime de son action pour la paix, à la veille d’une guerre dont il avait pressenti le caractère monstrueux, Jean Jaurès occupe une place à part dans l’histoire française. Elle est celle d’un homme qui a uni l’intelligence, la lucidité et le courage. Au-delà de l’admiration, il importe de comprendre ce qu’ont été les combats de Jaurès dans la France des années 1900, la manière dont il a pensé la guerre pour mieux la combattre, sa volonté d’unir le patriotisme et l’internationalisme. Etablir des liens d’intelligibilité entre ce passé dramatique et un présent interrogatif.

 

  • Dimanche 08 février 2015 : par Yves LE MANER
"LES BATAILLES
D’ARTOIS (1914-1915)"

→ Agrégé d’Histoire,  Directeur de la Mission « Histoire, Mémoire, Commémoration » à la Région Nord- Pas-de-Calais

→ Salle Casino Barrière

→ Synopsis : Les combats qui se déroulent autour d’Arras en octobre 1914, pendant la « course à la mer », aboutissent à la fixation du front, les armées belligérantes étant saignées à blanc par l’ampleur des pertes. En quelques semaines, des systèmes de tranchées, composés de plusieurs lignes de défenses, se mettent en place de part et d’autre. L’état-major français lance, en décembre 1914 et septembre 1915, une série d’offensives de grande ampleur sur la colline de Notre-Dame-de-Lorette et le plateau de Vimy pour tenter de réaliser une percée et chasser l’occupant allemand du territoire national. Ces batailles d’Artois, dans lesquelles l’artillerie joue un rôle croissant, aboutissent à des échecs complets au prix du massacre de l’infanterie. La guerre d’usure s’installe, les troupes britanniques relevant bientôt les unités françaises qui partent combattre à Verdun. 

 

  • Dimanche 22 février 2015 : par Christian CANNUYER

"LES COPTES, CHRÉTIENS DU NIL

ET FILS DE PHARAONS : entre un glorieux passé et un avenir incertain"

 

→ Maître de Conférences, Faculté de Théologie de Lille, Président de la Société Belge d’Etudes Orientales

 

→ Théatre SÉBASTOPOL

 

→ Synopsis : Les Coptes sont aujourd’hui la plus grande communauté chrétienne du monde arabe. Ils sont les héritiers de près de deux mille du Nil, s’est enrichi d’apports des cultures de l’Égypte pharaonique,gréco-romaine et byzantine. Très progressivement minorisés à partir de la conquête arabe du VII ème siècle, ils n’en ont pas moins contribué à l’élaboration de la nouvelle synthèse culturelle mise en œuvre par l’islam égyptien. Aux XIX ème et XX ème siècles, ils ont joué un rôle important dans l’éveil de l’Egypte à la modernité et à sa marche vers l’indépendance. Mais depuis une quarantaine d’années, la montée en puissance de l’islamisme radical a rendu plus délicate leur insertion dans le tissu social et politique, générant un mal être que les incertains lendemains de la révolution de 2011 ont en partie aggravé. L’Égypte de demain leur permettra-t-elle d’accéder enfin à une pleine citoyenneté respectueuse de leur identité, constitutive de l’identité égyptienne elle-même ?

 

"LE MYTHE DE LA TERREUR "

→ Maître de conférences à l’Institut d’Histoire de la Révolution française, Université Paris-1 Panthéon Sorbonne

→ Nouveau Siècle

→ Synopsis : La Terreur (1792-1794) est une des évidences les moins questionnées de notre passé. L’histoire semble bien connue : pendant deux ans, la Révolution aurait évolué en une dictature centralisée, dirigée par les Jacobins et incarnée par Robespierre, plongeant le pays dans la violence et la répression politique. Ainsi comprise, parfois même identifiée comme la matrice du stalinisme, la Terreur fait de la Révolution française un cas à part dans l’histoire des révolutions occidentales  de l’ère moderne, animées par les valeurs de liberté, davantage tournées vers les solutions de compromis. Il n’est pourtant plus possible de lire la Terreur comme une exception française. Issue de la culture des Lumières, pratiquée à plus ou moins grande échelle dans d’autres pays et largement due au contexte de la guerre étrangère et de la guerre civile, ce que l’on appelle la « Terreur » fut en réalité une période très complexe, non seulement caractérisée par la violence, mais aussi par des politiques sociales jamais tentées jusqu’alors. Cette alliance des extrêmes fait de la Terreur un véritable « laboratoire de la modernité », dont les héritages, souvent refoulés, marquent pourtant notre culture politique contemporaine.

 

"UN GÉNIE DE LA RENAISSANCE : Raphaël " 

 

→ Historienne de l’Art et des Mentalités Présidente de l’Institut Européen d’Art (cellule de Recherches en Histoire de l’Art)

→ Salle Casino Barrière

→ Synopsis : Brillant élève du très grand Maître : Le Pérugin, Raphaël apprendra la suavité, la vitalité des couleurs et la clarté de la composition. En route vers Florence, il restera quelques mois auprès de Pinturicchio à Sienne et yaffinera son goût pour un dessin très sûr et une élégance qui toujours accompagneront son travail. De son séjour à Florence, l’empreinte majeure de Michel-Ange et de Léonard fécondera son oeuvre.
C’est là qu’il développera le sublime sujet de ses jeunes Madones. Enfin, à Rome, dans le souffle du grand atelier du Vatican, le pinceau de Raphaël de virtuose devient génial, lorsque, dans la Chambre de la Signature il construit un espace dont l’Homme est le centre, surmonté d’un ciel constellé d’idées... 

CONFÉRENCES 2014 du Jeudi

 

 "SÉSOSTIS III, Pharaon de légende"

 

 Conservateur du département des Antiquités et Objets d’Art du Palais des Beaux-arts de Lille.

 Auditorium du Palais des Beaux-arts 

→ Synopsis : Au cours du Moyen Empire, le règne du Pharaon Sésostris III (v 1872-1854 av JC) marque une rupture dans l’histoire de l’Egypte. Chef d’expéditions, bâtisseur de temples et de forteresses, ce pharaon stratège et visionnaire longtemps resté une énigme, n’a encore fait l’objet d’aucune exposition dans le monde. Cette conférence, assurée par Fleur Morfoisse-Guénault, commissaire de l’exposition, est un préalable indispensable à la découverte de cet évènement d’envergure organisé par le Palais des Beaux-arts de Lille avec la collaboration exceptionnelle du Musée du Louvre, qui dévoilera la richesse et le raffinement des productions de l’Egypte antique sous Sésostris III à travers trois cents oeuvres exceptionnelles pour la plupart prêts de grands Musées internationaux.

Conférence organisée en partenariat avec le Palais des Beaux-arts de Lille.

 

"Vers un nouveau paradigme économique 
et monétaire
"

 

 Spécialiste des monnaies complémentaires, écrivain, conférencier, animateur de l’Association internationale pour le soutien aux économies sociétales

 Auditorium du Palais des Beaux-arts

→ Synopsis : Les crises auxquelles nous sommes confrontés plantent leurs racines dans la façon dont on conçoit l’économie et la monnaie. Alors que ce siècle s’ouvre sur des défis humains et écologiques majeurs qui nécessiteraient des moyens considérables pour être relevés, l’humanité se trouve paralysée par ses dettes conduisant à des politiques d’austérité. Pourtant, tout est là, pour réaliser un monde de suffisance et d’équité
pour tous ! - Quels sont les obstacles ? - Comment mettre l’économie et la monnaie au service de l’humain et de la planète ? - Quelles sont les pistes prometteuses dès maintenant ?

 

"URBANITÉ ET CULTURE :

 

une Ville n'est pas un Pays"

 

 Philosophe et Sociologue de la culture Professeur à la VUB à Bruxelles (Vrije Universiteit Brussel)

 Auditorium du Palais des Beaux-arts

→ Synopsis : La majorité de la population mondiale vit actuellement en ville. Ces villes deviennent de plus en plus grandes et multiculturelles. Faire société se fait de moins en moins sur la base d’une culture, d’une langue, d’une nationalité et donc la culture urbaine se détache de la culture nationale. Cette tension fait partie d’une transition mondiale. Elle ouvre une réflexion fondamentale sur la place de l’art et de la culture par rapport à l’état et la cohésion sociale.

 

  • Jeudi 08 janvier 2015 : par Jean-Paul DEREMBLE 

"L’ART ET LA GUERRE,

George Desvallieres"

 

 Maître de conférences en Histoire de l’Art, Université de Lille3, Charles de Gaulle

 

 Auditorium du Palais des Beaux-arts

 

→ Synopsis : Profondément marqué par la guerre, George Desvallières décide de consacrer son art, à partir de 1918, à l’expression d’une beauté mise à l’épreuve de la mort. L’art est-il encore possible après les horreurs des tranchées ? George Dévallières répond par des chefs d’oeuvre profondément inscrits dans la tradition chrétienne de la résurrection. Par l’art, la foi s’exprime et réciproquement par la foi l’art s’épanouit chez Dévallières. Sans doute la reconnaissance du génie de Desvallières a-t-elle souffert d’une référence appuyée au christianisme.
Il est temps de voir, sous un jour nouveau, des créations de génie et de chercher à comprendre comment esthétique et spiritualité se conjuguent dans l’acte même de la création artistique.

 

"LE RECTEUR GEORGES LYON et la gestion de l’académie de Lille occupée (1914-1918)"

 

 Professeur en histoire contemporaine, laboratoire CREHS (EA 4027) de l’Université d’Artois (ESPE Lille Nord de France).

 

 MEP

 

→ Synopsis : Georges Lyon dirige la vaste académie de Lille de 1903 à 1924. Ancien élève de la rue d’Ulm, maître de conférences en philosophie, ce spécialiste de l’idéalisme en Angleterre se transforme en administrateur efficace et en recteur bâtisseur qui poursuit les constructions universitaires et scolaires et accorde une place importante à l’enseignement secondaire féminin. Lorsque l’occupation allemande d’une partie de l’académie se met en place en octobre 1914, le recteur Lyon demeure à son poste et devient en quelque sorte le « ministre de l’Instruction publique » en zone occupée, luttant en permanence pour que l’activité scolaire et universitaire se maintienne dans la France septentrionale aux mains des Allemands jusqu’en octobre 1918. Il gère le quotidien, protège au maximum les élèves, les étudiants et les enseignants et tente de trouver les moyens de faire survivre les foyers de culture française que sont les écoles.

 

"LE CONGRÈS DE VIENNE (1814-1815):

la reconstruction de l’Europe"

 

 Professeur des universités (Lille 3 – Charles de- Gaulle), Directeur de la Revue du Nord

 

 MEP

 

→ Synopsis : Le congrès de Vienne (1814-1815) opère la reconstruction de l’Europe après vingt-cinq années de guerres et de troubles. Les principaux négociateurs (Metternich, Gentz, Talleyrand …) s’appuient sur les principes de légitimité et d’équilibre européen pour redessiner la carte de l’Europe à l’avantage de l’Autriche, de la Prusse et de la Russie tandis que le Royaume-Uni reste la seule grande puissance coloniale du monde. Les diplomates réunis dans la capitale danubienne, en ignorant les aspirations libérales et nationales, souvent issues des idées de 1789, qu’ils pensaient pouvoir juguler, ont établi un édifice certes durable mais fragile et instable.

 

 

  • Jeudi 12 février 2015 : par Charles COUTEL, 

"CHARLES PEGUY, le chrétien, le patriote, le républicain"

 

 Professeur émérite à l’Université d’Artois Directeur de l’IEFR (Institut d’étude des faits religieux)

 

 MEP

 

→ Synopsis : En suivant les grands moments de la biographie de Charles Péguy mort le 5 septembre 1914 : Orléans, Paris, Chartres, Villeroy, la  onférence rendra compte de l’itinéraire personnel, spirituel, politique et intellectuel du poète. On tentera de dépasser les légendes tenaces et réductrices qui entourent la vie et la mort de Charles Péguy, au tout début de la Victoire de la Marne. Sa vie est marquée par une fidélité à soi qui ne manque pas d’impressionner. Les valeurs de respect des enfants, d’amour du travail bien fait, d’amour des mots, d’attachement à l’école et à la culture, d’amitié, nourrissent l’action du poète notamment à travers la fondation des « Cahiers de la Quinzaine, et lors de l’Affaire Dreyfus. Ces « Cahiers de la Quinzaine », de 1900 à 1914, animent la vie intellectuelle de notre pays.

 

  • Jeudi 26 février 2015 : par Jean-Paul DELAHAYE, 

"LE BITCOIN ET LES MONNAIES
cryptographiques"

 

 Professeur émérite de l’Université de Lille Chercheur au Laboratoire d’informatique fondamentale de Lille (UMR CNRS 8022)

 

 MEP

 

→ Synopsis : En 2008 une nouvelle façon de concevoir la monnaie a été proposée, qui remet en cause les anciennes idées sur cette institution. Comme pour le courrier électronique ou internet qui ne sont aux mains d’aucune autorité et conduisent donc à une meilleure appropriation de l’information par tous, et des pratiques démocratiques nouvelles de communication entre citoyens, il semble que, dans le domaine de la monnaie, tout pourrait fonctionner sans autorité centrale de contrôle. Le « Bitcoin » qui est la première version de ce nouveau type de monnaie numérique est toujours en phase expérimentale. Il est sujet à de nombreuses critiques et rencontre des difficultés en même temps qu’un succès considérable. Comment fonctionne-t-il ? que faut-il penser de ces monnaies nouvelles fondées sur les progrès de la cryptographie mathématique?

 

  • Jeudi 05 mars 2015 : par Daniel LEBEGUE, 

"PEUT-ON LUTTER CONTRE LA CORRUPTION

et les paradis fiscaux ?"

 

 Président de Transparency International France

 

 Auditorium du Palais des Beaux-arts

 

→ Synopsis :

L’association Transparency International se consacre à l’intégrité de la vie publique et économique. Sa section française, créée en 1995, a contribué à mettre en haut de l’agenda politique la question de la transparence de la vie publique. L’Association est ainsi intervenue avec
succès auprès des décideurs publics, dans les médias et sur les réseaux sociaux pour peser sur les projets de réforme relatifs notamment à la lutte contre la grande délinquance financière. L’association conduit également une action en faveur d’une meilleure régulation du secteur financier. L’organisation lutte contre la circulation de l’argent sale qu’il provienne des produits de la criminalité organisée (trafics de drogue, d’êtres humains, etc.), de la fraude fiscale ou de la corruption. En 2008, cette action contre les flux financiers illicites a, par exemple, conduit Transparency International France à agir en justice et à se porter partie civile dans l’affaire dite des « biens mal acquis ».

 

  • Jeudi 19 mars 2015 : par Jacqueline COSTA LASCOUX

"LES ÉCHECS DE L’INTÉGRATION, accroc au contrat social"

 

 Directrice de recherche au CNRS, Associée au CEVIPOF, Sciences-po Paris

 Auditorium du Palais des Beaux-arts

 

→ Synopsis : La France est un pays d’immigration depuis le milieu du XIXème siècle, mais sa conception de l’intégration a été mise à mal durant ces vingt dernières années. La fracture sociale aggravée par les difficultés économiques fait un accroc de plus en plus large dans la cohésion sociale. Les échecs de l’intégration obligent à repenser les effets cumulés des inégalités et des communautarismes sur les sociétés européennes. Il s’agit ni de dramatiser ni de nier les problèmes sociaux et culturels, mais d’analyser les raisons des échecs pour envisager ce qu’il est encore possible de faire. C’est bien le Contrat social qui est en cause et non pas seulement la crise économique.

 

  • Jeudi 2 avril 2015 : par Bernard SEVE, 

"LA QUESTION DU TEMPS dans les essais de Montaigne"

 

 Professeur en esthétique et philosophie de l’art, Département de Philosophie, Université Lille 3

 

 MEP

 

→ Synopsis : « Le temps apparaît, dans les Essais, sous diverses figures. Il y a le temps, troublé par les guerres civiles, dans lequel les Essais sont conçus et écrits. Il y a le temps de la vie personnelle de Montaigne, le moment de crise dont le chapitre «De l’oisiveté» (Livre I, chapitre 8) porte  témoignage. L’échelle temporelle de Montaigne est très souple : le temps très large du dialogue avec les philosophes et écrivains de l’Antiquité, le temps étroit du récit factuel, le temps historique de la «découverte» des Amériques, le temps militaire des batailles, le temps diplomatique des négociations et des «parlements», il y a le temps du témoignage et le temps du risque pris ou de la décision soudaine. Il y a, enfin, le temps de la construction de ce livre unique que sont les Essais, temps qui se réfléchit dans le livre lui-même. Sommes-nous donc livrés à une dispersion sans unité ? La vérité du temps est-elle de s’émietter en d’innombrables temps disparates et confus ? Il n’en est rienLe temps n’est pas seulement pour Montaigne une donnée factuelle ou le cadre de notre expérience. Il est, en lui-même, la matière de notre action : «Je passe le temps quand il est mauvais et incommode ; quand il est bon je ne le veux pas passer, je le retâte, je m’y tiens» («De l’expérience», livre III, chapitre 13). Le temps, ainsi voulu et maîtrisé, devient la forme d’une sagesse.

 

 

  • Jeudi 9 avril 2015 : par Yves FOUQUART

"CLIMAT : à quoi s’attendre ?"

 

 Ancien professeur à l’USTL, Ancien directeur du Laboratoire d’Optique Atmosphérique, Ancien membre du GIEC

 MEP

 

 

→ Synopsis : Une expérience sans précédent est en train de se réaliser sous nos yeux ; elle est involontaire et non maitrisée mais elle concerne la planète toute entière. La composition de l’atmosphère a subi et subira encore des modifications qui devraient entraîner vers la fin du siècle un réchauffement global de plusieurs degrés. L’idée même que l’activité humaine puisse ainsi bouleverser la planète suscite de nombreuses polémiques. Ce fut d’abord la réalité même du réchauffement qui fut niée puis l’influence humaine et l’ampleur du réchauffement à venir. Pourtant, les mécanismes physiques qui gouvernent le climat en dernier ressort sont bien établis. Cette conférence les explicitera. Après une rapide augmentation dans les années 80-90, la température globale estimée a semblé marquer le pas comme si le réchauffement était terminé ; ou comme s’il reprenait son souffle avant un nouvel assaut. Cette accalmie est exemplaire du comportement du système climatique. On en verra les raisons. Enfin, on fera le point sur l’évolution probable et les incertitudes correspondantes.

 

Album photos

des conférenciers de la saison 2014/2015 -

 Octobre 2014
 Novembre 2014
 Décembre 2014 
 Janvier 2015 
› Février 2015 
 Mars 2015 
 Avril 2015

 

Octobre 2014

 

 

  • Roselyne BACHELOT

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Bibliographie :

 

- "Verdi amoureux", Flammarion,2013

- "A feu et à sang", Flammarion, 2012

- "Le combat est une fête", Robert Laffont, 2006

- "La défaite des maires", A. Carrière,2001

- "Le PACS entre haine et amour", Plon, 1999

 

 

  • Lionel JOSPIN

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Bibliographie :

- "Lionel raconte Jospin", Seuil, 2010

- "L'impasse", Flammarion, 2007

- "Le temps de répondre", Stock, 2007

- "L'invention du possible", Flammarion, 1991

 

 

 

 

  •  Violaine GERAUD

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Bibliographie :

- "La Lettre et l’esprit de Crébillon fils",SEDES, collection Les livres et les hommes, 1995. 

- "Beaumarchais, l’aventure d’une écriture", Éditions Champion, 1999.

- "Vocabulaire de l’analyse littéraire, Armand Colin, 2014.

- "Guide du français facile (orthographe, conjugaison, lexique grammatical), Éditions Marabout, 2006. Epuisé.

- "Cours particulier de grammaire", Éditions Ellipse, 2014.

 

  • Fleur MORFOISE GUENAULT

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 Novembre 2014

  • Yves LE MANER

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Bibliographie :

- "La Grande Guerre dans le Nord et le Pas-de-Calais (1914-1918)", La Voix du Nord, 2014. 

 

 

 

 

  • Philippe DERUDDER

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 Décembre 2014

  • ÉRIC CORIJN

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Bibliographie :

- "Les dix plus gros mensonges sur l’économie et Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir",  Dangles

- "La dette publique est une affaire rentable".

- "Les monnaies locales complémentaires, pourquoi, comment", Yves Michel, 2014.

- "Les aventuriers de l’Abondance", Yves Michel.

 

  • GÉRY DUMOULIN

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  • ALAIN BERGOUNIOUX

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Bibliographie :

- "L'ambition et le remords. Les socialistes français et le pouvoir", Hachette Littérature-collection pluriel, 2007.

- "Jean Jaurès", Gilles Candar et Vincent Duclert, Fayard, 2014.

 

 

 

 

 

 

Janvier 2015

 

  • JEAN-PAUL DEREMBLE

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Bibliographie :

- "Georges Desvallières et la Grande Guerre", Catherine Ambroselli (préface d'Anette Becker), 2013.

 









  • JEAN-FRANCOIS CONDETTE

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Bibliographie :

- "Une faculté dans l'histoire. La faculté des lettres de Lille de 1887 à 1945", Lille, Septentrion, 1999, 430p. (chapitre sur la Première Guerre mondiale) 

- "Les recteurs d'Académie en France de 1808 à 1940", 3 tomes, Paris et Lyon, INRP/SHE - ENS, 2006 (T1,T2) et 2009 (T3)

 

 

 

Février 2015

  • JEAN-MARC GUISLIN

Guislin

 

Bibliographie :

- "Thierry LENTZ, Le congrès de Vienne : une refondation de l’Europe (1814-1815), Paris, Perrin, 2013"

 

 

 

 

 

 

  • Yves LE MANNER

yveslemaner

 

Bibliographie :

- "La Grande Guerre dans le Nord et le Pas-de-Calais (1914-1918)", La Voix   du Nord, 2014.

 

 

 

  • Charles COUTEL

coutel

Bibliographie :

- "Hospitalité de Péguy" DDB, 2011

- "Petite vie de Charles Péguy" DDB, 2013,

 

 

 

  • Christian CANNUYER

coutel

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Jean-Paul DELAHAYE

maths

Bibliographie :

-"Merveilleux nombres premiers", Editions Belin / pour la science, seconde édition revue, mise à jour et complétée, 2013

- Avec Nicolas Gauvrit, Culturomics "le numérique et la culture", Editions Odile Jacob, 2013

- "La logique un aiguillon pour la pensée",Editions Belin / pour la science, 2012

 

 

Mars 2015

  • Daniel LEBÈGUE

LEBEGUE

 

Bibliographie :

Site web de Transparency International France :

 

 

http://www.transparency-france.org/

 

 

 

  • Jacqueline COSTA-LASCOUX

costa

 

 

Bibliographie :

- "L’humiliation.Les jeunes dans la crise politique", Paris, L’Atelier, 2010

 

 

L’ue
  • Guillaume MAZEAU

gmazeau

 

 

Bibliographie :

- "Pour quoi faire la Révolution" (Agone 2012) Le Bain de l’Histoire,  2009

 

 

 

 

 

 

Avril 2015

  • Bernard SEVE

seve

 

 

Bibliographie :

- "Montaigne, des règles pour l’esprit", PUF, 2007

 

 

 

 

 

 

  • Yves FOUQUART

fouquart

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Catherine DE BUZON

catherine

 

 

 

   Calendrier des conférences 2013

recapitulatif2014.


 Octobre 2013
› Novembre 2013
› Décembre 2013 
› Janvier 2014 
› Février 2014 
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Octobre 2013

Entre les religions :
 La guerre ou la paix



Dimanche 6 octobre


par

Odon VALLET

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Les religions parlent d’amour mais font la guerre. Telle est l’impression première à propos de nombreux conflits passés ou présents. Mais aucune religion n’a le monopole de la guerre ni le secret de la paix.

Au sein de chacune d’entre elles, il y a des courants pacifiques ou belliqueux. De même, au coeur de la bataille, il peut y avoir une union sacrée entre « ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas ».

Et l’Islam ne fait pas exception à la règle même si son histoire et son actualité révèlent quelques spécificités

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  Amour de l'art, Art de l'amour







Jeudi 10 octobre

par

Jean LANCRI

 

MEP

 

18h00


À l’origine du désir de figurer, figurerait le désir de donner une figure au désir : en détourant une ombre portée. A l’origine de la peinture, il y aurait l’ombre et il y aurait l’amour : telle est l’histoire rapportée par Pline l’Ancien ; une triste histoire d’amour où l’ombre se mêle au désir, celle d’une jeune corinthienne qui, pour garder l’image de l’amant qui devait la quitter, sans doute pour toujours, eut l’idée de fixer sur un mur le contour de son ombre portée. Amour de l’art et art de l’amour trouveraient donc à se conjuguer dans cette belle et triste histoire.

Sous le titre « Amour de l’Art, Art de l’Amour », la conférence de Jean Lancri analysera ce qui se joue dans l’histoire rapportée par Pline et portera ensuite sur quelques représentations bien connues du baiser : en peinture (de Giotto à Renoir, de Picasso à Chagall), en sculpture (de Canova à Rodin, de Brancusi à Giacometti), dans la bande dessinée (Winsor Mac Cay) et dans la photographie (Brassai, Cartier-Bresson). Puis par le biais du récit de quelques performances récentes (notamment de Abramovic et Ulay), Jean Lancri en viendra aux enjeux de quelques pratiques contemporaines qui entendent brouiller les limites entre l’espace de la vie et l’espace de l’art, la frontière entre l’amour de l’art et l’art de l’amour.

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Énergies renouvelables, enjeux et perspectives 
 







Jeudi 17 octobre


par

Jean Louis BAL

 

MEP

 

18h00


Issues directement ou indirectement du soleil ou du magma terrestre, les énergies renouvelables sont à des degrés de développement très variables tant sur le plan technique que sur le plan économique mais ont pour caractéristiques d’émettre peu de gaz à effet de serre et d’avoir des impacts maîtrisables sur l’environnement. Les ressources disponibles sont plusieurs milliers de fois supérieures au besoin en énergie de l’humanité et dureront autant que le soleil, soit environ cinq milliards d’années.

Ces énergies renouvelables représentent actuellement un peu plus de 16 % de la consommation énergétique mondiale et certaines d’entre elles sont en développement très rapide. Elles sont, après la maîtrise des consommations, le principal moyen de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La France s’est dotée, dans le cadre d’une directive européenne, d’objectifs ambitieux, à savoir de passer de 9 % en 2005 à 23 % en 2020 d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale. La tendance actuelle ne permettra pas d’atteindre ces objectifs, qui restent pourtant réalistes comme le démontre actuellement notre voisin allemand.

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  La musique baroque







Dimanche 20 octobre

par

Philippe BEAUSSANT

 

Nouveau Siècle

 

10h30


Quel lien y a-t-il entre Monteverdi et Le Bernin ? Entre Poussin et Jean Sébastien Bach ? Entre Véronèse et François Couperin ? Que veut dire « baroque » ? Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de « musique baroque », ce qu’on ne disait pas il y a cinquante ans ? Ce mot est entré dans notre vocabulaire, mais aussi dans nos concepts. Il serait bon de préciser ce que ce mot nous dit de l’histoire de l’art (tous les arts…). Et comment il nous est possible de réunir en un seul mot des choses aussi diverses que la gravité luthérienne de Bach, l’exubérance de l’architecture de Francesco Borromini, la joyeuse folie des opéras vénitiens et la rigueur de la musique d’Heinrich Schütz… Essayons d’y voir clair – et d’écouter juste…

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  Cancer : un virus qui vous veut du bien ?







Jeudi 24 octobre

par

Dominique STEHELIN

 

MEP

 

18h00


Au cours de cette conférence, Dominique Stehelin fera le point sur les recherches qu’il mène sur de nouvelles voies visant à parasiter efficacement et sélectivement les cellules cancéreuses. Il existe des virus capables de détruire sélectivement les cellules cancéreuses humaines (oncolyse virale). Lui et son équipe ont utilisé un virus particulier, un parvovirus, non pathogène chez l’homme, qui possède cette propriété. Les tumeurs étudiées ont été obtenues par injections sous-cutanées de lignées cellulaires cancéreuses humaines sur des souris immunodéficientes (SCID). Ils avaient postulé l’hypothèse séduisante suivante : C’est la cellule cancéreuse elle-même qui produit le virus-médicament qui la détruit, elle puis ses voisines. Ils viennent d’obtenir la preuve incontestable de ce concept sur une lignée cancéreuse humaine particulièrement sensible : une seule injection virale intratumorale provoque en moins de trois semaines la disparition de la tumeur sous-cutanée dans 100% des souris et sans aucune rechute. Enfin, le virus-médicament étant fabriqué par la tumeur, il devient indétectable après la disparition de celle-ci. C’est donc sur cette avancée dans le traitement des cancers que Dominique Stehelin interviendra.

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Novembre 2013

 

2014 et la commémoration du centenaire de la Grande
 Guerre
: pourquoi ? comment ?



Dimanche 3 novembre

par

Stéphane
AUDOIN-ROUZEAU

Théatre Sébastopol

 

10h30


La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre pose une question apparemment simple : que faut-il commémorer en 2014 ? En fait, tout indique que nous ne savons pas exactement quoi commémorer. Et logiquement, nous ne savons pas non plus très bien comment le faire. Le problème principal étant que nous ne savons pas « quoi faire » avec la commémoration de la catastrophe initiale de notre monde contemporain. Catastrophe humaine, qui, pose la question de la commémoration de la mort et du deuil de masse. Catastrophe du génocide « initial », celui des Arméniens en 1915. Catastrophe du phénomène concentrationnaire auquel la Grande Guerre a donné une extension nouvelle. Catastrophe politique des totalitarismes contemporains, enfin. Comment commémorer vraiment la Grande Guerre sans évoquer ce legs terrible pour le reste du XXe siècle ? Comment commémorer cette « première catastrophe » ? C’est à ces questions que la conférence se proposera de réfléchir.

 

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L’Amour et la sexualité



Dimanche 10 novembre

par

André
COMTE SPONVILLE

 

Nouveau Siècle

 

10h30


Il y a plusieurs types d’amour, qu’on se plaît parfois à confondre et qu’il importe au contraire de distinguer. Il y a l’amour qui prend et l’amour qui donne. Il y a « la grande souffrance du désir », comme dit Platon ; mais aussi sa puissance et sa joie, comme dit Spinoza. Il y a le sexe et le couple. Et puis il y a la charité, la très douce et très pure charité. Mais en sommes-nous capables ? Tout cela peut se dire en grec, autour de trois mots, qui sont comme les trois noms de l’amour : Eros, philia, agapè. Une éthique en découle, qui est aussi un art d’aimer : l’homme est un animal érotique.

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L'avenir de la Région Nord-Pas de Calais


Jeudi 14 novembre


par

Philippe VASSEUR

 

MEP

 

18h00


Après avoir été « l’usine de la France », le Nord – Pas de Calais est aujourd’hui l’une des régions françaises les plus meurtries par les crises. De nombreux indicateurs en témoignent, malheureusement. Mais notre région dispose aussi d’atouts remarquables et s’enorgueillit de nombreuses réussites, dans tous les domaines. En se tournant résolument vers l’avenir et en mobilisant toutes ses forces, elle doit être porteuse de confiance et d’espérance.

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L'homme diurne et l'homme nocture : Gaston Bachelard, penseur de la double culture

Jeudi 28 novembre

par

Jean Jacques
WUNENBURGER

 

MEP

 

18h00


L’oeuvre de Gaston BACHELARD est consacrée pour moitié à une théorisation de la rationalité scientifique, pour moitié à la description de l’imagination poétique. Ces deux versants de l’esprit sont opposés par leurs logiques et leurs valeurs mais complémentaires dans la vie de l’homme. Bachelard peut nous servir à mettre en pratique et même à revendiquer la double culture, dont nous avons plus que jamais besoin.

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Décembre 2013

 

Le théâtre : un art à la croisée des arts




Jeudi 12 décembre

par
Yannic MANCEL

MEP

 

18h00


A la différence des arts premiers – poésie, musique, peinture, sculpture... –, le théâtre est un art complexe et composite, un art de l’impur. Dès l’antiquité grecque, il convoque pour les intégrer en son sein, ou du moins pour s’y frotter, ce que Bertolt Brecht appellera beaucoup plus tard les « arts frères » : le chant, la danse, l’architecture, les arts plastiques… Reste à savoir sur quel mode tous ces arts se rencontrent dans le creuset de la scène : « oeuvre d’art totale » ou juxtaposition plurielle ? fusion ou friction ?...

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La région peut-elle être un vecteur essentiel du modèle français ? 







Dimanche 15 décembre


par

Daniel PERCHERON

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Si la construction européenne constitue un mouvement politique et économique fondamental, pour autant, certaines formes de dessaisissement de l’État national (politique monétaire, politique budgétaire, politiques sociales, etc.) ne se sont pas accompagnées d’une prise en compte pleinement satisfaisante à l’échelon européen. De surcroît, ce même mouvement rend de plus en plus malaisée la mise en oeuvre des politiques orientées vers la demande au profit de politiques « d’offre » (actions favorables à la compétitivité, recherche de partenariats propices à la dynamique économique, etc.), rendues, quant à elles, difficiles par un défaut de consensus politique au plan national. Dès lors, ce qui constitue une situation de blocage dans l’articulation Nation/Europe peut apparaître comme une opportunité pour renforcer le rôle économique et social des Régions françaises et ce, au travers d’une nouvelle vague de décentralisation. La Région se retrouverait ainsi garante du modèle social français ; modèle préservé dans ses fondamentaux, mais en partie adapté au cadre européen. En s’appuyant sur l’illustration du Nord-Pas de Calais, la conférence privilégiera plusieurs exemples de politiques régionales : politique portuaire, politique culturelle, politique d’enseignement supérieur et de recherche…

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L'argent public et les élus : modalités de financement, légitimité, transparence ?  







Jeudi 19 décembre

par

René DOSIERE

 

MEP

 

18h00


Le financement par l’argent public de l’activité politique et du fonctionnement des institutions de la République a toujours fait débat, qu’il s’agisse du financement des élus - de l’adjoint au maire au président de la République -, de celui des partis politiques ou des campagnes électorales. Ses modalités actuelles sont-elles vraiment connues de ceux qui les critiquent ? Sait-on bien, en effet, ce que « gagne » un maire, un député, un ministre, le président de la République et quelles sont leurs dépenses que finance l’argent public ? Quels arguments ont été progressivement invoqués pour fonder la légitimité démocratique de ces financements ? Quelles sont les critiques qui leur sont adressées ? A quels contrôles sont-ils soumis ? Quelles règles viennent les limiter ? Quelle transparence faudrait-il, en définitive, garantir, aux yeux des citoyens comme à l’égard de la Représentation Nationale, sur ces dotations, sur leur utilisation et sur la probité de ceux qui en bénéficient ?

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Janvier 2014

 

  Populisme : la pente fatale







Dimanche 5 janvier


par
Dominique REYNIE

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Alors que le vieillissement démographique et la globalisation économique enserrent l’Europe dans un étau, le surendettement croissant prive les États des moyens qui leur avaient permis jusque-là de soutenir la cohésion sociale. Sur le terreau de l’épuisement financier du système social, les Européens développent une méfiance à l’égard des réalités multiculturelles auxquelles ils sont confrontés. Les partis populistes et xénophobes renaissent ou fleurissent partout en Europe, rencontrant d’étonnants succès électoraux. Au fur et à mesure que se déploie la globalisation, les Européens deviennent plus sensibles aux sirènes de la xénophobie. Après avoir analysé ces nouveaux comportements électoraux, Dominique Reynie, sonne l’alerte et estime que l’Union Européenne doit parvenir à opposer une réponse politique à ce phénomène historique et potentiellement dévastateur.

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BOUVINES  1214-2014








Dimanche 12
janvier


par
Jean-Marie MOEGLIN


Théatre Sébastopol

 

10h30


Le dimanche 27 juillet 1214, dans la plaine de Bouvines, l’armée du roi de France Philippe Auguste écrase l’armée conduite par l’empereur Othon IV de Brunswick et un quarteron de comtes dont le comte de Flandre. Cette bataille tranche de manière décisive l’affrontement déjà ancien de deux coalitions princières : les Capétiens en France et les Hohenstaufen dans l’Empire contre les Plantagenêts d’Angleterre, de Normandie, d’Anjou et d’Aquitaine et les Welf de Saxe. Chacun des protagonistes luttait pour l’hégémonie dans son ressort territorial et, à terme, pour la couronne. Bouvines scellait la victoire du Capétien Philippe Auguste sur le Plantagenêt Jean sans Terre mais aussi celle du Staufen Frédéric II sur le Welf Othon de Brunswick. Bouvines aurait pu rester une bataille parmi bien d’autres mais la mémoire de l’événement lui a donné un sens nouveau. Le « dimanche de Bouvines » est ainsi devenu un événement-clef de l’histoire de la formation de la France et de la naissance du sentiment national, une des « trente journées qui ont fait la France ». 

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Les mémoires blessées de la guerre d'Algérie









Jeudi 16 janvier

par
Benjamin STORA

 

 

Auditorium du palais des Beaux-Arts

 

18h00


Autour de l’histoire à la fois commune et séparée, entre la France et l’Algérie, le temps passe. Voilà déjà cinquante ans, la France et l’Algérie se sont séparées. L’année 2012 a été celle du rappel des souvenirs entre les deux rives de la Méditerranée, par des films de fiction, des documentaires, des ouvrages. Un demi-siècle plus tard, une mémoire conflictuelle, tourmentée, fiévreuse, passionnée navigue entre les deux pays. La conférence de Benjamin STORA sera surtout organisée autour de questionnements : cette guerre des mémoires, dont on parle tant aujourd’hui, ne s’est-elle jamais éteinte entre la France et l’Algérie ? S’agit-il d’une sorte de nouveauté, de réactivation ? Comment cette séparation entre les deux pays, au terme d’une guerre cruelle qui a duré plus de sept ans, a provoqué une guerre mémorielle qui n’a, véritablement, jamais cessé ? Comment surmonter cette division, et voir une possible réconciliation ? 

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Art et politique


Dimanche 19 janvier


par

Joëlle PIJAUDIER-CABOT


Nouveau Siècle 

 

10h30


Des artistes, des avant-gardes historiques, constructivistes, dadaïstes ou surréalistes jusqu’à l’art contestataire des années 60 et aujourd’hui sous des formes plus diffuses, l’art et la politique ont eu partie liée. Contestations ouvertes, réactions nihilistes, constructions utopistes, artistes témoins de leur temps, art engagé, attitudes critiques, art sociologique, esthétiques participatives, autant de formes empruntées par les artistes dans leur relation avec la société, tout au long du XXe siècle.

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Laïcité et République

 Jeudi 23 janvier 

par
Guy COQ
Auditorium du palais 
des
Beaux-Arts

18h00

 

Laïcité et République sont totalement interdépendants dès les origines : est-ce toujours vrai ? La question appelle une réflexion sur le sens de la laïcité. Peut-être faut-il également redonner son vrai sens à l’idée républicaine ? Doit-on considérer comme dépassée l’idée que la République est liée à l’éducation ? L’école laïque comme pilier et creuset de la République est-ce toujours nécessaire ? Qu’est-ce que former des citoyens ? Laïcité et religion : du conflit au dialogue, est-ce possible ?

 

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Avant la séparation, les rapports conflictuels entre République de Venise et papauté

 


Jeudi 30 janvier

par
Jean-Claude HOCQUET

Auditorium du palais des Beaux-Arts

 

18h00


Venise occupe encore aujourd’hui une place privilégiée dans l’histoire de la Chrétienté d’Occident. Pourquoi son église est –elle dirigée par un patriarche et sa cathédrale dédiée à saint Pierre ? Comment a-t-elle récupéré les reliques de l’évangéliste Marc que le doge a abritées dans la basilique de San Marco ? Les grandes familles de la noblesse de Venise considéraient le patriarcat, les évêchés et les abbayes comme partie intégrante de leur patrimoine. Pour quels motifs éclataient les conflits entre deux puissances chrétiennes : Venise et la Papauté ? Querelles de frontières ? Conflits de juridiction ? Partage des revenus du clergé dont Venise réclamait sa part pour financer sa lutte séculaire contre le Turc musulman ? La Papauté lançait l’Interdit contre la République qui finit par accepter l’Inquisition. Durant l’Interdit elle expulsa les ordres religieux (Jésuites et Capucins) les plus liés à Rome. La Papauté reprochait aussi à Venise son esprit de tolérance à l’égard des Grecs schismatiques, des Protestants et des Juifs. La ville avait, en effet, des lieux de culte juifs (synagogues), grecs, arméniens, et une mosquée.

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Février 2014

 

Les grands maîtres flamands du XVe siècle, ou... l'Ars Nuova



Dimanche 2 février


par
Catherine DE BUZON

 

Salle Casino Barrière

 

10h30


Les Pays-Bas se sont affirmés au cours du XVe siècle, en Europe, comme un pôle majeur de développement. Une large autonomie des cités et des régions permet l’action d’une classe bourgeoise dynamique enrichie par le commerce, l’industrie textile et, déjà, la banque. L’intelligentsia liée à la bourgeoisie d’affaires cherche les moyens de manifester et d’améliorer la maîtrise de l’homme sur le monde. L’esthétique de la figuration à intention réaliste va ouvrir de nouvelles voies : - la technique de la peinture à l’huile mais aussi - une « Mystique du Réel ». Le Maître de Flémalle, les frères Van Eyck, Rogier Van der Weyden en seront les grands initiateurs, chacun apportant à l’édifice de cette « modernité » sa propre architecture.

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La population mondiale après l'explosion démographique



Dimanche 16 février

par
 Hervé LEBRAS
Théatre Sébastopol

10h30

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L’image de l’évolution de la population mondiale est connue de tous. Elle montre une augmentation rapide et sa prolongation parait évidente. Cependant, si l’on se penche sur le taux annuel de croissance de cette population mondiale, on constate au contraire qu’il décroît constamment depuis 1970, date à la quelle il a culminé à 2,2%. Aujourd’hui, il est voisin de 1%. La prolongation de la baisse donne un taux nul vers 2050, donc un plafonnement de la population mondiale et un début de décroissance. On montrera que cette hypothèse peut être prise au sérieux en discutant les causes de la faible fécondité en Allemagne, en Iran, en Russie et au Japon. Il faut cependant être prudent, voire méfiant avec les projections démographiques. On donnera plusieurs exemples de projections de la population mondiale s’écartant nettement de la réalité observée ultérieurement, des exemples anciens remontant à l’entre-deux-guerres, mais aussi des exemples plus récents illustrés par des projections des Nations-Unies et de l’INSEE au milieu des années 1990.

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Les enjeux de la cybersécurité



Dimanche 23 février

par
Général Marc WATIN

Théatre Sébastopol

 

10h30


Le « tout numérique » offre des perspectives extraordinaires de développement économique et social. Mais cet espace de liberté est envahi par des prédateurs (criminels, terroristes, guerriers) qui portent atteinte aux personnes, aux biens, au fonctionnement des infrastructures critiques qui conditionnent la vie de la société (banques, transports, hôpitaux, énergie, etc). Le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale, publié en mai 2013, témoigne de la prise de conscience par les pouvoirs publics des nouvelles menaces. État des lieux et perspectives, à la lumière des enseignements du 6ème Forum International de la cybersécurité (Lille, les 21 et 22 janvier 2014).

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Mars 2014

 

Droits de l'homme et données personnelles

Dimanche 9 mars 

par
Gilles J. GUGLIEMI

Théatre Sébastopol

NOUVEAU SIÈCLE

(Attention :

changement de lieu)

10h30

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La révolution des technologies de l’information a développé l’utilisation, par les personnes publiques et les entreprises privées, de données personnelles des usagers et clients de services. Ces données, toujours plus nombreuses et plus précises, concernent profondément la vie privée. L’émergence des réseaux sociaux a parallèlement accru la diffusion de ces données personnelles à l’initiative de soi-même ou de proches. Ce mouvement sans précédent dans l’Histoire, ainsi que l’accroissement des moyens informatisés de traitement de ces informations et de leur accessibilité par des tiers, posent de graves questions quant au respect des droits fondamentaux et des libertés publiques. La réponse législative, souvent incomplète et retardée, l’encadrement européen, souvent guidé par les contraintes du seul marché et de la confrontation avec les USA, ne donnent pas de solution satisfaisante aux failles constatées. C’est peut-être la notion même de vie privée qui est en jeu et que certains voudraient redéfinir à cette occasion.

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Les poussières qui pensent : parole de géologue

Jeudi 20 mars 

par
Francis MEILLIEZ

 

Auditorium du palais

des

Beaux-Arts

18h00

 

« Tu es poussière et tu retourneras en poussière ».

Cette parole biblique nous ramène tout à la fois à l’humilité et à l’émerveillement. Quelques éléments chimiques sont parvenus à se combiner de sorte que jaillisse de cet événement improbable ce qu’on appelle la vie. L’une de ces combinaisons, qui se désigne elle-même comme « espèce humaine », développe même une connaissance et une réflexion sur l’évolution du monde duquel elle est issue. Toutefois, sujette au vertige des découvertes progressives, elle omet trop fréquemment qu’elle participe à des dynamiques naturelles plutôt qu’elle ne les commande. Deux domaines illustrent la démonstration. La dynamique interne de la Terre, qui s’exprime par les séismes et le volcanisme, met en jeu des énergies qui dépassent tout ce que l’homme peut mobiliser. La dynamique externe de la Terre, agitant l’atmosphère et l’hydrosphère, offre à l’homme des prises dont il commence seulement à mesurer les impacts. Il faut à la fois s’en inquiéter et s’en réjouir.

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Avril 2014

 

Le mythe de la terreur






CONFÉRENCE ANNULÉE

Cette conférence
sera
reprogrammée
au cours de la
saison prochaine



Dimanche 20 avril

par
 Guillaume MAZEAU

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


La Terreur (1792-1794) est une des évidences les moins questionnées de notre passé. L’histoire semble bien connue : pendant deux ans, la Révolution aurait évolué en une dictature centralisée, dirigée par les Jacobins et incarnée par Robespierre, plongeant le pays dans la violence et la répression politique. Ainsi comprise, parfois même identifiée comme la matrice du stalinisme, la Terreur fait de la Révolution française un cas à part dans l’histoire des révolutions occidentales de l’ère moderne, animées par les valeurs de liberté, davantage tournées vers les solutions de compromis. Il n’est pourtant plus possible de lire la Terreur comme une exception française, ni dans la séquence très limitée des années 1790. Issue de la culture des Lumières, pratiquée à plus ou moins grande échelle dans d’autres pays et largement due au contexte de la guerre étrangère et de la guerre civile, ce que l’on appelle la « Terreur » fut en réalité une période très complexe, non seulement caractérisée par la violence, mais aussi par des politiques sociales jamais tentées jusqu’alors. Cette alliance des extrêmes fait de la Terreur un véritable « laboratoire de la modernité », dont les héritages, souvent refoulés, marquent pourtant encore notre culture politique contemporaine.

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Notre Président Alain Natali, a souhaité me confier l’introduction du programme de 2013-2014 et j’ai accepté volontiers cette agréable mission. Avant toutes choses, je salue, au nom de tous, la mémoire de notre président d’honneur, Pierre Mauroy. Celui-ci a toujours été un soutien ferme et attentif de l’Université populaire de Lille, a accepté d’y donner des conférences remarquées et a participé à ses activités à de nombreuses reprises. Ne l’oublions pas.

 

 

 

 

 

 

 

L’originalité de l’université populaire de Lille depuis sa fondation a été et demeure le souci de permettre à tous et à chacun de faire des choix éclairés à la lumière des progrès des sciences, de l’évolution des cultures, des nouvelles données économiques et techniques… afin de donner à sa vie personnelle, familiale, professionnelle et citoyenne des fondements solides.

 

 

 

 

 

Forte d’un passé brillant, elle s’oriente résolument vers le futur ; centrée sur le développement des personnes, elle souhaite aider à développer le « Vivre Ensemble » dans une société harmonieuse, respectueuse et attentive à chacun. C’est dans cet esprit, que le programme de cette année vous est proposé.

 

 

 

 

 

Il est remarquable par la diversité des thématiques abordées parcourant les réalités économiques et sociétales, les apports et les déviances potentielles des nouvelles technologies, les nouvelles données scientifiques dans le domaine de la santé, mais aussi les réussites de la création artistique…

 

 

 

 

 

Partager tous ces savoirs représentera un parcours passionnant grâce à la qualité de conférenciers nouveaux à découvrir et de conférenciers confirmés que vous attendez. Mais, attention, il vous faudra aussi les rencontrer non pas dans un lieu unique comme autrefois, mais dans des salles diverses. Partager les savoirs sera aussi parcourir plusieurs amphithéâtres de notre métropole. Ensemble partageons cette année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur Philippe Jean Parquet
Vice Président de l’Université Populaire de Lille

 

Calendrier des conférences

 

Saison 2012/2013 :

Thématiques : "Les arts et l'histoire"


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› Mars 2013

 

 

Octobre 2012

Panorama des grandes religions -
 Les religions changent-elles ?


Dimanche 7 octobre


par
Odon VALLET

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Les religions naissent et meurent souvent comme les croyants. Les principales religions du monde actuel sont millénaires mais sont-elles vouées à l’éternité ? Christianisme, Islam, Hindouisme, Bouddhisme, Judaïsme ont traversé les siècles, mais leur temps est-il compté ?De nouvelles religions sont apparues depuis cent cinquante ans : Mormons, Témoins de Jéhovah, nouvelles églises Africaines. Participent- elles au développement durable des religieux ou correspondent-elles à un besoin actuel, voire éphémère ?

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  Le violoncelle et ses virtuoses







Dimanche 21
octobre


par
Frédéric LODÉON

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Le violoncelle, né en Italie au 16ème siècle, a connu une évolution passionnante. Souvent cantonné dans l’accompagnement au début, il s’est progressivement émancipé grâce à des interprètes de premier plan. De Gabrielli à Bach en passant par Vivaldi, les compositeurs de l’époque baroque lui ont offert un bouquet d’oeuvres remarquables. Un des premiers virtuoses célèbres, également compositeur, fut Boccherini, qui osa écrire pour son instrument dans l’extrême aigu. En France, les frères Duport contribuèrent à donner au violoncelle un statut de soliste à part entière. Plus tard, Popper, Davidov, Casals, Maréchal, Fournier, Navarra, Tortelier, Gendron, Rostropovitch, entre autres, l’ont rendu populaire. Frédéric Lodeon sera heureux de partager avec nous l’histoire de ce bel instrument lors de cette rencontre à l’Université Populaire de Lille.

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Vers une démocratie d’opinion ? 
Avenir ou piège pour la démocratie représentative
 







Jeudi 25
octobre


par
Pierre MATHIOT

 

MEP

 

18h00


Le développement de nouvelles techniques et de nouvelles pratiques destinées à faciliter l’expression des opinions est présentée depuis une quinzaine d’années environ comme un moyen utile et efficace de redonner aux citoyens toute leur place dans les mécanismes d’expression démocratique. Du développement des comités de quartier ou d’usagers en allant jusqu’aux campagnes électorales réalisées via
les réseaux sociaux -et en passant par la généralisation de la pratique et de l’usage des sondages-, on a assisté depuis la croisée du siècle à une transformation des modalités démocratiques dont le but premier, en redonnant du sens à l’engagement, consistait à redorer la politique en général et la démocratie représentative en particulier. La prise en compte de plus en plus fréquente des opinions exprimées ici et là, au détriment sans doute de l’Opinion qu’incarne théoriquement le suffrage universel, est souvent vue comme un supplément d’âme démocratique.
Il est probable que l’on peut, ou que l’on doit aussi, voire surtout, y reconnaître un risque évident pour la démocratie elle-même.

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Novembre 2012

 

Modigliani, Soutine et l'aventure de
 Montparnasse Jonas Netter
 



Dimanche 4
novembre


par
Marc RESTELINI

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Dans les années 1915-1930, un collectionneur d’Art, discret et passionné, Jonas Netter, a permis à de nombreux peintres de s’exprimer et de se faire connaître. C’est à Montparnasse, autour de la Ruche, que se sont rassemblés, pendant l’entre-deuxguerres, des jeunes artistes venus du monde entier : Modigliani, Soutine, Utrillo, S. Valadon, Vlaminck, Derain… Avec cette conférence, Marc Restellini, se propose de vous faire revivre l’aventure du Montparnasse de cette époque, grâce à l’exceptionnelle collection de Jonas Netter : pour la première fois, montrés au public cette année, des tableaux inédits d’Amedeo Modigliani et de Chaïm Soutine.

 

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L’opinion européenne
en 2012








Jeudi 8 novembre

par
Dominique REYNIÉ

 

MEP

 

18h00


LEurope est dans la tourmente. Pour la première fois depuis le traité de Rome, en 1957, la puissance de la crise semble capable de menacer jusqu’au fondement de l’édifice. Les affres de l’Euro, de surendettement des états membres, l’atonie de la croissance et l’incertitude institutionnelle s’accompagnent de formes de régression politique dont témoigne la poussée des populismes ou la nouvelle constitution Hongroise.
Dominique Reynié se propose de mieux nous faire comprendre les enjeux de la crise présente en inscrivant l’analyse des mouvements
d’opinion et des comportements électoraux dans le cadre d’une réflexion sur la nature de la société civile européenne.

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Le Louvre–Lens,
le Louvre autrement






Dimanche 15 novembre

par
Xavier DECTOT

 

MEP

 

18h00


En 2004, le Louvre a décidé de s’implanter à Lens. Cette nouvelle  implantation est à la fois une chance et un défi tant pour le bassin minier que pour le Louvre lui-même. S’il ne s’agit pas du premier exemple de nouvelle incarnation d’un musée sur un autre site que celui qui l’a vu naître, c’est un projet différent des autres par son ampleur et son ambition. Le nouveau musée sera la source d’un  renouveau économique et social et un moteur supplémentaire pour une dynamique culturelle déjà forte. Ce sera aussi l’occasion pour le Louvre de se repenser complètement, de présenter ses oeuvres de façon nouvelle et d’aller vers de nouveaux publics.

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Décembre 2012

 

Marseille,
« Capitale européenne de la culture »




Jeudi 6 décembre

par
Franck LIDON

 

MEP

 

18h00


Cela chante comme un hymne de liberté, mais qu’en est-il réellement ? En 2013, la culture s’est donné rendez-vous en Provence ? Ce sont des travaux gigantesques qui ont été entrepris au sein de la cité phocéenne. Bientôt, les grues laisseront place à une architecture fondamentalement révolutionnaire, symbole des civilisations passées et futures. Des centaines d’événements viendront ponctuer cette année exceptionnelle et des grands groupes média tel que Radio France accompagneront et mettront leur expertise au service de ces manifestations.

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La France, sans ses usines







Jeudi 13 décembre

par
Patrick ARTUS

 

MEP

 

18h00


Pendant longtemps, hommes politiques et beaux esprits ont voulu nous faire croire que le modèle économique idéal pour la France était d’abandonner l’industrie aux pays émergents et de se spécialiser dans les services et les nouvelles technologies. On mesure aujourd’hui les ravages de cette illusion : désertification industrielle régionale, baisse du niveau des emplois et des salaires, déficit extérieur et dette en croissance exponentielle. Il n’y a donc rien d’étonnant si la désindustrialisation est en passe de s’imposer comme un des thèmes majeurs de la réflexion politique et de nos concitoyens. Sauf que nous connaissons très mal l’ampleur, les conséquences et les origines. Il faut démonter les idées reçues, les erreurs de politique économique, les choix hasardeux mais aussi militer pour la réindustrialisation, autour de quelques réformes structurelles.

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Janvier 2013

 

  Justice et société
Délinquance, criminalité et leur répression dans la châtellerie
au début du XVIII siècle







Dimanche 6 janvier


par
Alain LOTTIN

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


À partir du registre 12120 des Archives municipales de Lille contenant les sentences criminelles de la gouvernance de Lille, dont le ressort correspond à peu près à celui de l’actuelle communauté urbaine, Alain Lottin retracera les différents types de crimes et délits poursuivis entre 1585 et 1635. Si le non-respect de pratiques religieuses, l’hérésie ou les accusations de sorcellerie, heureusement, ne sont plus sanctionnés de nos jours, les violences contre les personnes, les atteintes aux biens, les affaires de moeurs, les rébellions contre l’autorité, les abus de pouvoir sont de tout temps. Les peines infligées se veulent terribles pour l’exemplarité. Mais la répression pénale, tempérée par de nombreuses lettres de grâce, est au total plus limitée que les aspects terrifiants de certains supplices infligés sur la place publique ne le laissent penser.

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30 ans de l'ONL et de la politique culturelle décentralisée








Dimanche 13
janvier


par
Jean-Claude CASADESUS
et Ivan RENAR


Salle Casino Barrière

 

10h30


Alors que les pratiques culturelles se diversifient, l’orchestre symphonique demeure un vecteur culturel majeur dans le monde contemporain. Au cours de ses trente années d’existence l’ONL, sous la direction de Jean Claude Casadesus a su se hisser au niveau des grands ensembles symphoniques par la qualité de ses interprétations, par la diversité de son répertoire qui équilibre des oeuvres de compositeurs reconnus et de compositeurs contemporains.La reconnaissance internationale de l’ONL en fait un porte-drapeau de notre région. Mais l’ONL a su aussi développer au sein de la région, dans un souci de démocratisation, une politique résolue d’ouverture visant à toucher des publics nouveaux, les publics jeunes mais aussi des publics d’exclus. Cette aventure humaine a été rendue possible par la rencontre de la volonté de Jean Claude Casadesus et de celle du Conseil Régional qui a su se mobiliser pour soutenir mais aussi participer à la réalisation de ce projet. Ce n’était pas une évidence pour une région comme celle du Nord Pas-de-Calais de faire ce choix. Il correspondait à une volonté de démocratisation de la culture y compris dans ses aspects jugés parfois les plus élitistes. C’est cette aventure commune, cette véritable symbiose que Jean Claude Casadesus et Ivan Renar nous raconteront à deux voix. 

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Roger Martin du Gard :
grandeur et décadence ?












Jeudi 17 janvier

par
Bernard ALLUIN

 

 

MEP

 

18h00


Plus personne ne lit, de nos jours, l’oeuvre de Roger Martin du Gard. On ne connaît guère le roman Jean Barois ; un peu mieux Les Thibault Et pourtant, Roger Martin du Gard fut considéré de son vivant comme un des très grands écrivains de sa génération. Dès qu’il a lu le manuscrit de Jean Barois, André Gide télégraphie à Gaston Gallimard le message suivant : « manuscrit des plus remarquables à publier sans hésiter ». Les  Thibault, au moment de leur publication, rencontrent un grand  succès auprès du public et, comme l’oeuvre paraît en tomes  séparés à intervalles irréguliers qui se comptent en années, les  lecteurs, comblés par la lecture d’un volume, attendent avec une grande impatience la parution du suivant. La célébrité de Martin du Gard atteint un sommet lorsqu’il se voit attribuer le prix Nobel de littérature en 1937 Grandeur et décadence d’un écrivain…. On s’interrogera sur les raisons de la désaffection de nos  contemporains. On s’efforcera aussi de montrer que, par son étude des rapports familiaux, par la mise en récit de problèmes essentiels comme l’euthanasie, la justice sociale, la barbarie de la guerre, l’existence du mal dans le monde, l’oeuvre de Martin du Gard peut encore « parler » au lecteur d’aujourd’hui. Et surtout, on analysera les composantes d’un univers romanesque fortement marqué par une vision tragique de l’existence, vision qui fait des Thibault un grand roman de la "condition humaine". 

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La figure d’Alexandre le Grand dans l’histoire
coloniale européenne








Dimanche 20 janvier

par
Pierre BRIANT


Théatre Sébastopol

 

10h30


Elaborée singulièrement à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, l’idéologie coloniale européenne s’est nourrie aussi d’exemples venus de l’Antiquité et érigés en précédents d’une politique expansionniste. Vers ce qu’il est alors convenu de dénommer « Asie » ou « Orient », c’est-à-dire vers les empires ottoman, perse et moghol, Portugais, Français et Britanniques aiment à se situer sur des traces armées d’Alexandre et dans le sillage de ses navires qui, depuis le delta de l’Indus, sont réputés avoir été les premiers à remonter le golfe persique et à établir un commerce régulier entre les Indes Orientales et l’Europe. Du même coup, Alexandre est aussi celui qui, face à un empire perse despotique, a été « le premier des Européens » à réveiller l’Orient de sa langueur et de son immobilité, et à lui insuffler les ferments du progrès venu d’Europe, à l’image de la tâche dévolue aux puissances européennes modernes face aux empires asiatiques qu’elles entendent dominer pour mieux les transformer. Dans le courant du XXe siècle, l’exemple d’Alexandre sera également invoqué par les partisans du protectorat français sur le Maroc.

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Le Théâtre : un art
à la croisée des arts



Conférence ANNULÉE
Jeudi 24 janvier

par
Yannic MANCEL

 

MEP

 

18h00


A la différence des arts premiers – poésie, musique, peinture, sculpture... –, le théâtre est un art complexe et composite, un art de l’impur. Dès l’antiquité grecque, il convoque pour les intégrer en son sein, ou du moins pour s’y frotter, ce que Bertolt Brecht appellera beaucoup
plus tard les « arts frères » : le chant, la danse, l’architecture, les arts plastiques… Reste à savoir sur quel mode tous ces arts se rencontrent dans le creuset de la scène : « oeuvre d’art totale » ou juxtaposition plurielle ? fusion ou friction ?...

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La Grande Guerre dans le Nord et le Pas-de-Calais
à travers la photographie








Jeudi 31 janvier

par
Yves LE MANER

 

MEP

 

18h00


Lorsque commence la Première Guerre mondiale, la photographie est une technique en pleine maturité qui s’est largement diffusée dans les sociétés des États développés. Des millions de photographies ont été prises sur les champs de bataille entre 1914 et 1918, ou sur leur périphérie, par les services professionnels des armées, mais également, clandestinement, par bon nombre de combattants. À partir d’une sélection opérée parmi des dizaines de milliers d’images visionnées dans les centres d’archives français, britanniques, allemands, canadiens et australiens, cette conférence propose de visualiser la violence des combats et l’ampleur des destructions d’hommes et d’édifices, qui ont frappé le territoire du Nord–Pas-de-Calais pendant les quatre années de la Grande Guerre. 

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Février 2013

 

Entre barbarie et romanité, le roi
des Francs Childeric, père de Clovis


Jeudi 7 février

par
Stéphane LEBECQ

 

MEP

18h00


Il s’agirait de montrer, à l’aide des textes et des découvertes archéologiques (faites notamment à Tournai), comment celui que l’histoire nationale française a longtemps présenté comme un chef barbare conquérant et destructeur des valeurs de la romanité, était en fait passé au service «militaire» de Rome et n’a fait que recueillir et transmettre à son fils les dépouilles d’un Empire déliquescent.

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La naissance de « l’unificateur » :
les débuts de la mission de Jean Moulin 
(octobre 1941-octobre 1942)



Dimanche 10 février

par
Sébastien ALBERTELLI

Salle Casino Barrière

10h30

 

La figure de Jean Moulin continue d’alimenter les questions, mais celles-ci se concentrent sur la deuxième partie de sa mission (la mise en place du CNR) et sur les conditions de son arrestation (« l’affaire » de Caluire). L’année qui s’écoule entre son arrivée à Londres (octobre 1941) et la création des premiers organes de coordination de la résistance, le Comité de Coordination des Mouvements et l’Armée secrète (octobre 1942), offre pourtant matière à réflexion : quelle place Jean Moulin occupe-t-il alors dans la stratégie du général de Gaulle ? Quand, comment et pourquoi s’est-il imposé comme l’artisan de l’unité ? Ces questions doivent être examinées à la lumière des recherches les plus récentes.

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Comment regarder et quoi :

une grille de lecture pour les amateurs de tableaux










Jeudi 14 février

par
Gilbert VAN DE LOUW

 

MEP

 

18h00


La présente conférence a pour but de donner des éléments d’analyse qui permettent de regarder un tableau. Elle aborde le problème sous un double questionnement, non pas celui du fond et de la forme, mais celui du peintre et de l’intéressé. Car s’il est vrai que la peinture est un langage, il est vrai aussi qu’elle n’existe que parce qu’on la regarde et qu’elle engage donc autant le peintre – ce qu’il a fait, ce qu’il a « voulu » faire et ce dans un contexte historique et culturel – que le regard d’un sujet. Et s’il est vrai que l’histoire de l’art donne de nombreuses clefs pour comprendre une oeuvre, son évolution, le sens qu’elle avait dans un contexte historique, force est de constater que l’apparition de l’abstraction met en évidence ce lien particulier qui relie le peintre à son public par delà les mots. Et ce public se compose d’individus qui ont des intérêts et des cultures qui diffèrent, soit par le cheminement intellectuel et affectif de chacun, soit par la langue qu’ils parlent. La peinture est un langage, certes, mais avec des clefs et une grille de lecture qui font que l’élégance française n’a rien à voir avec celle des Pays-Bas.
La conférence prendra appui sur « la Vue de
Delft » de Vermeer et sur « les Tournesols » de
Van Gogh pour illustrer ces propos.

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Filmer pour comprendre l’architecture





Dimanche 17 février

par
Stanislas NEUMANN

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Le film « La citadelle de Lille » (26’) sera diffusé en présence de son réalisateur Stan Neumann. Nous avons cherché, à travers les matériaux, les structures, les volumes et les formes, ce qui permet de faire revivre la dramaturgie du projet architectural. Le bâtiment est à la fois l’objet et le lieu d’une enquête sur les moments de choix, de décision. Dans ce travail d’investigation, qui délaisse les catégories du beau, du sublime et du grandiose, les détails apparemment les plus triviaux sont comme autant d’indices qui permettent de reconstituer ce qui s’est passé. Chaque bâtiment raconte ainsi sa propre histoire, une histoire pétrifiée, que nous cherchons à réveiller.

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Mars 2013

 

Constantin, empereur romain, empereur chrétien








Dimanche 3 mars

par
Pierre MARAVAL

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Constantin est surtout connu comme le premier empereur chrétien. C’est certes un aspect incontestable du personnage, mais ce ne doit pas occulter qu’il est d’abord un empereur
romain de grande importance. Son long règne (plus de 30 ans) est marqué à la fois par les succès militaires, tant sur ses compétiteurs que sur les barbares des frontières, par une incessante activité de législateur (plus de 300 lois connues), par les nombreux édifices dont il provoqua ou favorisa la construction, à Rome, à Constantinople – sa fondation – et ailleurs.
Dans tous ces domaines, il a fait preuve d’une inlassable activité. D’autre part, devenu chrétien, bien qu’il soit resté le Souverain Pontife de la religion traditionnelle (ce que nous appelons le paganisme), il a accordé au christianisme non seulement la liberté d’exister, mais encore une faveur qui a largement servi son développement.

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Histoire du hasard
en occident

Jeudi 7 mars 

par
Jean Marie LHÔTE

 

MEP

 

18h00


L’auteur se demande comment le hasard a été perçu par les sociétés occidentales au fil des âges. Quatre époques scandent les siècles où se déploie cette réflexion ; elles sont ossature et fil conducteur, de la préhistoire à nos jours : Homme hasardeux des origines, Homme de destin des grandes civilisations, Homme improbable qui se cherche à partir de la Renaissance, Homme téméraire aujourd’hui, nourri de paris
et de jeux.

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Pascal Paoli, un citoyen
du ciel








Dimanche 10 mars

par
Antoine GRAZIANI

 

Théatre Sébastopol

 

10h30


Héros de l’Indépendance de la Corse au XVIIIe siècle, Pascal Paoli s’employa à faire de son peuple une nation et de son île un Etat, doté d’une constitution dès 1755 (pour laquelle Jean-Jacques Rousseau proposa sa plume en 1764), d’une armée, d’une marine, d’une monnaie et d’une université. Il eut à affronter dans un premier temps l’armée génoise puis l’armée du roi Louis XV. Après la défaite de Ponte Novu, il se retira pour un exil de 22 années en Grande- Bretagne. Rappelé en Corse au début de la Révolution française, il se heurtera en 1793 à l’intransigeance d’une partie de la Convention. Les événements l’obligeront à appeler les Anglais en 1794, pour la constitution d’un éphémère royaume anglo-corse dont il ne connaître pas la fin. Parler de Paoli c’est aussi évoquer quarante années de révolutions dans l’île, nées d’une volonté de liberté et de justice et comprendre comment un pan entier de modernité a pu apparaître dans une des zones les moins connues et les plus archaïques d’Europe. C’est comprendre la constitution du mythe de Paoli,  devenu en 1793 « le père de la patrie corse », un des grands inspirateurs du jeune Bonaparte. 

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  Les siècles du Jazz






Jeudi 14 mars


par
Philippe GUMPLOWICZ

 

MEP

 

18h00


Le jazz, ce n’est seulement des personnages hauts en couleur, des vies éblouissantes ou déglinguées. C’est avant toute chose l’invention musicale la plus déterminante apparue au XXe siècle : avec lui est arrivée la liberté de l’improvisateur.
Le jazz a aussi porté la voix des Noirs
des États-Unis d’Amérique, célébré la liberté d’allure dans un monde corseté par les conventions, ses musiciens ont montré un humour dévastateur au milieu des faux-semblants.
Le jazz a créé un nouveau type de musicien, un nouveau type aussi d’émotion et de rythme.
Les siècles du jazz : histoire d’une invention musicale passionnante qui a conquis le monde et marqué le siècle de son empreinte.

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Forces et faiblesses de la démocratie : 
actualité de Tocqueville








Dimanche 17 mars

par
Charles COUTEL

 

Salle Casino Barrière

 

10h30


Nous insisterons sur l’originalité des analyses d’Alexis de Tocqueville, auteur en 1835-1840 d’un ouvrage classique : « De la démocratie en Amérique ». C’est par une meilleure connaissance des faiblesses constitutives de la démocratie, notamment de l’individualisme, qu’elle pourrait, paradoxalement, se renforcer tous les jours.

Poussé par cette affirmation, Tocqueville propose des « remèdes » dont la cohérence et la modernité seront présentées. Si une démocratie veut devenir sans cesse républicaine et humaniste, la relecture de Tocqueville pourrait être salutaire voire urgente.

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Clemenceau, un homme libre








Dimanche 24 mars

par
Jean Noel JEANNENAY

 

Salle Casino Barrière

 

10h30


Dans le Panthéon de la Troisième République, Clemenceau est au premier rang. Il a marqué son temps de sa personnalité sous de nombreux
visages : l’exilé aux Etats Unis après la guerre de Sécession, le maire de Montmartre au moment de la Commune, le médecin des pauvres, le tombeur de ministères empêtré dans l’affaire de Panama, le duelliste impénitent, l’adversaire obstiné de la colonisation, le journaliste flamboyant du combat dreyfusard, le paladin de la laïcité, le « briseur de grèves » lors de son gouvernement de 1906-1909, le Père la Victoire de 1917-1918, le négociateur du traité de Versailles, l’octogénaire amoureux …
Parce qu’il était si multiple d’apparence, on l’a jugé à tort insaisissable et contradictoire. Mais les couleurs vives de son énergie, de sa volonté et de son courage confèrent leur pleine unité à Clemenceau et à sa trace.

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Photos des conférenciers de la saison 2012/2013 :

  • Odon VALLET
  • Frédéric LODÉON

Parmi sa riche production personnelle, on citera entre autres,  l’enregistrement des concertos pour violoncelle de Vivaldi, Haydn,
Boccherini, Schumann, Lalo (Erato et EMI).
En tant que chef d’orchestre, il a enregistré notamment pour Cascavelle les suites de Carmen et la symphonie en ut de Georges Bizet (orchestre national de Bordeaux- Aquitaine). Il coanime sur France 3 les Victoires de la Musique classique depuis douze ans. Il est aussi producteur et animateur de l’émission quotidienne sur France Inter « Carrefour de Lodéon », sans parler de nombreuses réalisations radiophoniques ou télévisuelles reconnues et souvent primées.

 

  • Pierre MATHIOT

 

 

Bibliographie :


« Acteurs et politiques de l’emploi en France » (1981-1993), Paris.


« L’Harmattan », Collection Logiques Politiques, 2001, 350 p.

 

 

 

 

  • Marc RESTELINI

  • Dominique REYNIÉ

 

Bibliographie :

«L'opinion européenne en 2012», Fondation Robert Schuman/Ligne de repère, 2012

«Populismes : la pente fatale», Paris, Plon, 2011 (prix du Livre politique 2012, prix des Députés, 2012)

 

 

 

  • Xavier DECTOT

 

  • Franck LIDON

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  • Patrick ARTUS

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Bibliographie :


« La crise de la zone euro », Armand Colin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  •  Alain LOTTIN

 

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Bibliographie :

Alain Lottin et Laurence Delsaut : «les sentences criminelles de la gouvernance de Lille d’après le registre 12120 des Archives municipales de Lille » parution décembre, 2012.

Alain Lottin : « chronique mémorial des choses mémorables par moy, Pierre-Ignace Chavatte,
1657-1693. Le mémorial d’un humble tisserand lillois au Grand Siècle
 », Bruxelles, Commission
royale d’Histoire, 20101. Prix d’académie 2011 de l’Académie française.

« Lille, d’Isla à Lille-Métropole », (Histoire de Lille), Lille, éd. La Voix du Nord, 2003.

 

  • Jean-Claude CASADESUS et Ivan RENAR

 

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  • Bernard ALLUIN

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  • Pierre BRIANT

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Bibliographie :


« Alexandre le Grand, Que-sais-je ? 622 », 7è édition, PUF, Paris, 2011.
« Alexandre des Lumières. (Fragments d’histoire européenne)», Gallimard, 2012.

 

 

 

 

  • Yannic MANCEL

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Bibliographie :


« Lire l’espace » in Théâtre Aujourd’hui, n°13 (SCEREN/CNDP, 2012).
« Des écoles au coeur d’un théâtre » in Alternatives théâtrales n°112 (2012).
« Le Sens de la tribu, Deschamps/ Makeïeff », Actes Sud (2010).
« D’une avant-garde l’autre : la scène contemporaine à l’épreuve de l’inquiétante étrangeté, du merveilleux quotidien et de la distanciation » in Alternatives théâtrale n°105 (2010).
« Le désir du spectateur : horizon d’attente, déception et compensation » in Alternatives théâtrales n° 104 (2010).

 

 

 

 

  • Yves LE MANER

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  • Stéphane LEBECQ

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Bibliographie :
« Marchands et navigateurs frisons du haut Moyen Âge » 2 vol., Lille (Presses Universitaires) 1983.
« Des origines au XIe siècle : le temps des fondations », Paris (PUF) 2007.
« Quentovic. Environnement, archéologie, histoire » (direction), Lille (Coll. UL3), 2010.
« Hommes, mers et terres du Nord au début du Moyen Âge », 2 vol., Lille (P.U.S.) 2011.

 

 

 

  • Sébastien ALBERTELLI

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Bibliographie :


« Les services secrets du général de Gaulle, le BCRA (1940-1944) », Perrin, 2009.


« Atlas de la France Libre», Autrement, 2010.

 

 

 

 

  • Gilbert VAN DE LOUW

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  • Stanislas NEUMANN

neumann

 

 

Principales réalisations cinématographiques :


« Paris, le roman d’une ville » (1991)
« Une maison à Prague » (1998)
« Norman Mailer, histoires d’Amérique » (1998), « la langue ne ment pas » (2004)
« L’oeil de l’astronome » (2010)

 

 

 

 

  • Pierre MARAVAL

maraval

Bibliographie :


Pierre Maraval, « Constantin le Grand, empereur romain, empereur, chrétien (306-337) », Paris, Tallandier, 2011.
Constantin le Grand, « Lettres et discours», traduits et annotés par P.M., Paris, Les Belles-Lettres, 2010.
Eusèbe de Césarée, « La théologie politique de l’empire chrétien : Louanges de Constantin », traduit et présenté par P.M., Paris 1999.
Pierre Maraval, « Le christianisme de Constantin à la conquête arabe », Paris, P.U.F., 2007.

 

 

  • Jean Marie LHÔTE

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Bibliographie :

 

« Le symbolisme des jeux », BergInternational.

« Kléber et Marie-Louise - Un roman d’amour en cartes postales», Hachette-Massin.

« Histoire des jeux de société » et« Dictionnaire des jeux de société », Flammarion.

 

 

 

 

  • Antoine GRAZIANI

grazianiBibliographie
Les Feux de la Saint-Laurent, Ajaccio, Piazzola, 1992, Prix du livre corse.
La Corse génoise, Economie, Société, Culture, Ajaccio, Piazzola, 1997.
Les Bonaparte en Corse, avec François Demartini, Ajaccio, Piazzola, 2001.
Pascal Paoli, père de la patrie corse, Paris, Tallandier, 2002, rééd. 2004, Prix du livre corse spécial.
Le Roi Théodore, Paris, Tallandier, 2005.
Histoire de Gênes, Paris, Fayard, 2009.
La violence dans les campagnes corses du XVIe au XVIIIe siècle, Ajaccio, Piazzola, 2011.

  • Philippe GUMPLOWICZ

gumplowicz

Bibliographie :
« Le Roman du Jazz, première époque », 1893-1928, Paris, Fayard, 1991
« Le Roman du jazz », t. II, 1928-1942, Paris, Fayard, 2000

« Le Roman du Jazz », t. III, Les modernes, Paris, Fayard, 2008
« Doctor Jazz, Pédagogies du jazz », Mulhouse, 1984, CENAM, 1985.
« Les Travaux d’Orphée, 150 ans de vie musicale amateur en France », Paris, Aubier,
« Collection historique », 1988
« Les Travaux d’Orphée, 200 ans de pratique musicale amateur en France », réédition en 2001 
« Les Résonances de l’ombre », Musique et Identités de Wagner au Jazz , Paris, Fayard,2012.

 

  • Charles COUTEL

coutel

 

Bibliographie :


« Les oeuvres de Condorcet sur l’École républicaine », à éditer.
« Hospitalité de Péguy » chez DDB en 2011.

Auteur d’un volume consacré à la pensée juridique de Tocqueville (en collaboration) paru aux APU en 2006.

 

 

  • Jean Noel JEANNENEY

jeanneney

 

Bibliographie sommaire :


« L’Etat blessé », Flammarion 2012.
« Au regard de l’Histoire », Autrement.
« Clemenceau : portrait d’un homme
libre
 », éd. Mengès, Paris 2005.
« Victor Hugo et la République », éd. Galimard, pa

 

 

Par ordre chronologique des interventions

des conférenciers de la saison 2011/2012

 

 

Saison 2011/2012 sur le thème de l'UTOPIE

  • ANTOINE SFEIR EST NOTAMMENT L'AUTEUR DE :

 

« Dieu, Yaveh, Allah. Les grandes questions sur les 3 religions », Bayard jeunesse, 2004
« Liberté, Egalité, Islam » avec René Andrau,Tallandier, 2005
« Vers l’Orient compliqué », Grasset, 2007
« Orient-Occident, le choc », avec Christian Chesnot, Calmann-Levy, 2009
« Le dictionnaire géopolitique de l'islamisme» (Dir.), Bayard, 2009

 

 

 

  • THIERRY PAQUOT EST NOTAMMENT L’AUTEUR DE :

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« Habiter l’utopie. Le familistère Godin à Guise ? » Éditions de La Villette, 1982, nouvelle édition augmentée, 2004
« L’utopie ou l’idéal piégé », Hatier, 1996
« Petit manifeste pour une écologie essentielle », Bourin-éditeur, 2007
« Utopies et utopistes », La découverte, 2007

 

 

 

 

  • GUILLAUME COPPOLA, DISCOGRAPHIE 

 

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« Franz Liszt, un portrait » : réédition 2011 chez Eloquentia (Label Année Liszt 2011, Diapason d’or Découverte, ffff Télérama, Coup de coeur de l’Académie Charles Cros).

 

 

 

 

  • CHRISTIAN SAINT ETIENNE EST L’AUTEUR DE  :

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"Guerre et Paix au XXIe siècle, comprendre le monde de demain" (septembre 2010)

"La Fin de l’Euro" (mars 2011)

"L’Etat et votre argent, les vrais enjeux de la fiscalité" (avril 2011)

Ouvrages tous les trois parus chez François Bourin Editeur. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres et rapports officiels pour lesquels il a reçu sept prix universitaires et académiques.

 

 

  • JEAN D’ORMESSON,QUELQUES TITRES :

 

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" C’est une chose étrange à la fin que le monde", Robert Laffont

"Qu’ai-je donc fait ?" Robert Laffont

"Au plaisir de Dieu", Gallimard

"La gloire de l’Empire", Gallimard

 

 

  • ODON VALLET

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"Dieu et les religions en 101 questions-réponses"

 

 

 

 

 

  • HISANONI ISOMURAEST L’AUTEUR NOTAMMENT DE :

 

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«Avec un rien de snobisme », recueil d’essais, ed. Kodansha
«Le monde à cette époque-là. Histoire diplomatique de l’après-guerre», ed. NHK

 

 

 

 

 

  • PHILIPPE GUIGNETEST L’AUTEUR NOTAMMENT DE :

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« Vivre à Lille sous l’Ancien régime »

« L’histoire des provinces septentrionales de la France de Charles Quint à la Révolution » (en collaboration avec A. Lottin)

 

 

 

 

 

  • JACQUES RITTAUD-HUTINET EST L’AUTEUR NOTAMMENT DE:

     

 

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« La vision d’un futur : CN. Ledoux et ses théâtres », PUL, 1985

« CN. Ledoux, lumières et pensée », La Taillanderie, 2007

« CN. Ledoux : l’oeuvre et la vie », La Taillanderie, 2006

« CN. Ledoux : créations et projets », La Taillanderie, 2007

 

 

 

  • JEAN ROBERT RAGACHE EST L’AUTEUR NOTAMMENT DE :

 

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« Vous avez dit Franc-maçon ? » Editions Les Presses Littéraires. St Estève

 

 

 

 

  • FRANCK LESTRINGANT EST L’AUTEUR NOTAMMENT DE:

 

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André Gide, T.1, l’Inquiéteur, Flammarion, 2011

Contes et discours bigarrés, Presses universitaires Paris Sorbonne

Le Brésil de Montaigne : le Nouveau Monde des Essais, Chandeigne

 

 

  • JOËLLE PIJAUDIER-CABOT EST L’AUTEUR NOTAMMENT DE :

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Catalogue d’exposition L’Europe des esprits ou la fascination de l’occulte, 1750-1950, éd. Musées de la ville de Strasbourg, 2012.

Catalogue d’exposition Traces du sacré, Centre Georges Pompidou, 2009.

The Spiritual in Art-Abstract Painting, 1890-1985, Los Angeles.

Occultisme et Avant-garde, de Munch à Mondrian, 1995, Francfort.

 

 

 

  • PHILIPPE AMOUYEL

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  • THIBAUT TELLIER, DERNIER OUVRAGE PARU :

 

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« Le temps des HLM 1945-1975. La saga urbaine des Trente Glorieuses », Paris, Autrement, 2007.

 

 

 

  • BRUNO CAILLIES DE SALIES, DERNIER OUVRAGE PARU :

 

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« Le Grand Maghreb contemporain », éditions Maisonneuve, un travail issu d’enquêtes sur le terrain.

 

 

 

 

 

  • JEAN MICHEL STIEVENARD EST L’AUTEUR NOTAMMENT DE :

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« Villeneuve d’Ascq, une ville est née » 1980, en coll. avec Pascal Percq.

« L’art moderne à Villeneuve d’Ascq » qui raconte la saga de la création du musée d’art moderne.

 

 

 

  • LUC SIMONET,AUTEUR DE NOMBREUX ARTICLES PARUS DANS DES REVUES DE DROIT FISCAL ET JURIDIQUE.

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  • ANDRÉ TARBY EST NOTAMMENT L'AUTEUR DE :

"La bio-éthique : ce qu'elle est. Ce que dit le droit", Editions du puits fleuri, 2008.

  • ALAIN PITTEN, FILMOGRAPHIE D'ALAIN PITTEN (EXTRAITS):

Les enfants de Yan Palach (La 5)

Les jardins de la ville (Canal 9)

Droit de cité (FR3)

Femmes d'expat (TV5)

L'Europe des visionnaires (ARTE)

  • PIERRE STERCKX

 

Pierre SterckxPierre Sterckx, ami d’Hergé pendant 20 ans, est chroniqueur à l’émission de Guillaume Durand « L’objet du scandale » .

Il collabore à « Beaux Arts Magazine ».

Il est l’auteur notamment de : « Tintin schizo »,Impressions nouvelles, 2007

« Hergé collectionneur d’art », (en coll. avec André Soupart), La renaissance du livre, 2006

« L’archipel Tintin » (collectif), Impressions nouvelles, 2004

« Au Tibet avec Tintin » (collectif), Casterman, 1996.

« Tintin et les médias », La bibliothèque d’Alice, 1967

« Hergé dessinateur » (en coll. avec Benoît Peeters), Casterman, 1989

 

 

  • JEAN-MICHEL BESNIER

Jean-Michel Besnier est l’auteur de plus de 150 articles ainsi que de nombreux ouvrages, notamment :

« Histoire de la philosophie moderne et contemporaine », Grasset 1993 et Livre de poche

« La croisée des sciences », Le Seuil 2006

« Demain les Posthumains. Le futur a-t-il encore besoin de nous ? »,éditions Fayard 2010

 

  • DOMINIQUE LATOURNERIE

 

Dominique Latournerie a été membre de nombreuses commissions crées par la Présidence de la République ou le gouvernement.

Il est l'auteur de nombreuses publications juridiques, notamment "Le conseil d'Etat, au nom du peuple français", Dalloz.

 

 

 

 

  • ALAIN NATALI

 

 

Saison 2010/2011 sur le thème  "CITOYENS ET LUCIDES"

  • PIERRE MAUROY, ANCIEN PREMIER MINISTRE, ANCIEN MAIRE DE LILLE, PRÉSIDENT D'HONNEUR DE L'UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LILLE.

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Delevoye

  • HENRIETTE WALTERPROFESSEUR ÉMÉRITE DE LINGUISTIQUE À L’UNIVERSITÉ DE HAUTE-BRETAGNE, PRÉSIDENTE DE LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE LINGUISTIQUE FONCTIONNELLE, MEMBRE DU CONSEIL INTERNATIONAL DE LA LANGUE FRANÇAISE, MEMBRE DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA LANGUE FRANÇAISE.

Henriette Walter

  • DANIEL MORFOUACE, PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE.

  • JEAN GADREYPROFESSEUR ÉMÉRITE D’ÉCONOMIE À L'UNIVERSITÉ LILLE 1.

Jean Gadrey

  • ALEX TÜRCK,PRÉSIDENT DE LA COMMISSION INFORMATIQUE ET LIBERTÉS.

Alex Turk

  • GUILLAUME COPPOLA,PIANISTE CONCERTISTE, PREMIER PRIX DU CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE DE PARIS.

  • MICHEL AUTES,CHERCHEUR AU CNRS (CLERSE UNIVERSITÉ DE LILLE 1).

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  • ALAIN LOTTINPROFESSEUR ÉMÉRITE DES UNIVERSITÉS, ANCIEN PRÉSIDENT DES UNIVERSITÉS CHARLES DE GAULLE-LILLE3 ET DE L'ARTOIS, ANCIEN PRÉSIDENT DE L'UNIVERSITÉ POPULAIRE DE LILLE.

Alain Lottin

  • MICHEL GODETPROFESSEUR AU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS CHAIRE DE PROSPECTIVE STRATÉGIQUE, ECONOMISTE.

Michel Gaudet

  • PAUL FRIMAT,PROFESSEUR DE MÉDECINE DU TRAVAIL – UNIVERSITÉ LILLE 2, CHEF DU SERVICE DE MÉDECINE DU TRAVAIL ET PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE – CHRU.

Paul Frimat

  • GEORGES VIGARELLOANCIEN ÉLÈVE DE L'ENSEP, DIRECTEUR D'ÉTUDES À L'EHESS, PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS, PARIS 5. 

Georges Vigarello

 

  • BERNARD ALLUIN,PRÉSIDENT HONORAIRE DE L'UNIVERSITÉ CHARLES-DE-GAULLE LILLE 3 , ANCIEN PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS.

Bernard Alluin

  • PHILIPPE LEVILLAIN,PROFESSEUR ÉMÉRITE DES UNIVERSITÉS, MEMBRE DE L'INSTITUT UNIVERSITAIRE DE FRANCE.

  • BRUNO BÉTHOUART,PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS, EN HISTOIRE CONTEMPORAINE, UNIVERSITÉ DU LITTORAL CÔTE D’OPALE.

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Jacques Legendre

  • FRÉDÉRIC LORDONDIRECTEUR DE RECHERCHE AU CNRS,ÉCONOMISTE AU CSE (CENTRE DE SOCIOLOGIE EUROPÉENNE).

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  • ANNETTE BECKER,PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS, UNIVERSITÉ DE PARIS-OUEST-NANTERRE, MEMBRE SENIOR DE L’INSTITUT DE FRANCE.

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  • ANDRÉ TARBY, PROFESSEUR ÉMÉRITE DES UNIVERSITÉS, UNIVERSITÉ DE LILLE 1.

  • E. DESROUSSEAUX-FELDMANN,PSYCHIATRE, PSYCHANALYSTE.

  • PHILIPPE JEAN PARQUETANCIEN PROFESSEUR DE PSYCHIATRIE DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT, UNIVERSITÉ DE LILLE 2, ADDICTOLOGUE, MEMBRE DU PREMIER HAUT COMITÉ DE SANTÉ PUBLIQUE.

Philippe Jean Parquet

 

Conférenciers de la saison 2009/2010

  • JEAN-FRANÇOIS TÉTU, PROFESSEUR ÉMÉRITE, INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE LYON (UNIVERSITÉ LYON 2), PROFESSEUR ASSOCIÉ AU RÉSEAU ORBICOM DE L'UNESCO.

  • BERNARD DELFORCE,PROFESSEUR ÉMÉRITE DES UNIVERSITÉS, UNIVERSITÉ LILLE3, ANCIEN DIRECTEUR DE L'IUP/UFR INFOCOM (LILLE 3), MEMBRE FONDATEUR DE LA REVUE "LES CAHIERS DU JOURNALISME".

  • JEAN-FRANÇOIS SIRINELLI, PROFESSEUR D'HISTOIRE CONTEMPORAINE À L'IEP DE PARIS, DIRECTEUR DU CENTER D'HISTOIRE DE SCIENCES-PO.

  • JACQUES HARDOUIN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DU GROUPE "VOIX DU NORD".

  • DANIELLE DELMAIRE, PROFESSEUR ÉMÉRITE, UNIVERSITÉ DE LILLE 3, HISTOIRE CONTEMPRAINE ET CIVILISATION HÉBRAÏQUE.

  • FRANCIS BALLE, PROFESSEUR DE SCIENCES POLITIQUES À L'UNIVERSITÉ PANTHÉON-ASSAS (PARIS 2), DIRECTEUR DE L'ISTITUT DE RECHERCHE ET D'ÉTUDES SUR LA COMMUNICATION DE PARIS 2 (IREC), PROFESSEURINVITÉ DE L'UNIVERSITÉ DE STANDFORD (USA).

  • JEAN-MARIE CHARON, SOCIOLOGUE, CNRS-ECOLE DES HAUTES ETUDES EN SCIENCES SOCIALES.

  • THIERRY WATINE, PROFESSEUR À L'UNIVERSITÉ LAVAL (QUÉBEC), DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT D'INFORMATION ET DE COMMUNICATION, RÉDACTEUR EN CHEF DES CAHIERS DU JOURNALISME.

  • MICHÈLE COTTA, JOURNALISTE (PRESSE, RADIO, TÉLÉVISION).

  • DANIEL DELOIT, JOURNALISTE, DIRECTEUR DE L'ECOLE SUPÉRIEURE DE JOURNALISME DE LILLE.

  • JEAN-PAUL ESCANDE, MÉDECIN.

  • FLORENCE AUBENAS, JOURNALISTE AU "NOUVEL OBSERVATEUR".

  • JEAN-FRANÇOIS COLIN, DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT INFORMATIQUE ET RÉSEAUX DE TÉLÉCOM-LILLE 1.

  • CHRISTIAN DELPORTE, PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS, UNIVERSITÉ DE VERSAILLES-SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES, PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ POUR L'HISTOIRE DES MÉDIAS (SPM), DIRECTEUR DE LA REVUE"LE TEMPS DES MÉDIAS".

  • FRÉDÉRIC BAILLOT, FORMATEUR À L'ECOLE SUPÉRIEURE DE JOURNALISME DE LILLE.

  • SERGE TISSERON, PSYCHIATRE ET PSYCHANALISTE, DIRECTEUR DE RECHERCHES À L'UNIVERSITÉ DE PARIS X.

  • JEAN-NOËL JEANNENEY, PROFESSEUR D'HISTOIRE À L'IEP DE PARIS, ANCIEN MINISTRE.

  • JÉRÔME REMOIVILLE, CHARGÉE D'AFFAIRES "E-BUSINESS" DIGIPORT.

  • EDWY PLENEL, JOURNALISTE, ÉCRIVIAN ET PROFESSEUR ASSOCIÉ À L'UNIVERSITÉ DE MONTPELLIER 1, PRÉSIDENT ET DIRECTEURDE LA PUBLICATION MEDIAPART.FR

  • JEAN-CLAUDE THOMANN, GÉNÉRAL DE CORPS D'ARMÉE.

  • FABRICE D'ALMEIDA, PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS, INSTITUT FRANÇAIS DEPRESSE (UNIVERSITÉ PARIS 2).

  • ANDRÉ KASPI, PROFESSEUR ÉMÉRITE À LA SORBONNE.

  • JEAN FRANÇOIS STEVENS, DOCTEUR EN SCIENCES ECONOMIQUES, PROFESSEUR HONORAIRE DES UNIVERSITÉS EN AMÉNAGEMENT ET URBANISME.

  • PATRICK CHAMPAGNE, SOCIOLOGUE AU CENTRE DE SOCIOLOGIE EUROPÉENNE (CNRS-MAISON DE SCIENCES DE L'HOMME- UNIVERSITÉ PARIS 1).

  • MARC LITS, PROFESSEUR À L'UNIVERSITÉ CATHOLIQUE DE LOUVAIN (DÉPARTEMENT DE COMMUNICATION).

  • PASCAL JOSEPHE, PRÉSIDENT DU GROUPE IMCA, ANCIEN DIRECTEUR DE SPROGRAMMES DE TF1, LA 5, FRANCE 2 ET FRANCE 3.

  • MARLÈNE COULOMB-GULLY, AGRÉGÉE DE LETTRES, ANCIENNE ELÈVE DE L'ENS, PROFESSEURE DES UNIVERSITÉS (TOULOUSE 2).

  • DENIS RUELLAN, PROFESSEUR DES UNIVERSITÉS (RENNES 1), CHERCHEUR.

  • BERNARD POULET, RÉDACTEUR EN CHEF À EXPANSION.

  • JEAN-PAUL VISSE, JOURNALISTE ET HISTORIEN, SPÉCIALISTE DES MÉDIAS.

  • DANIEL MORFOUACE, PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE, LILLE.

  • JACQUES FUSINA, PROFESSEUR ÉMÉRITE DES UNIVERSITÉS, UNIVERSITÉ DE CORTE, MILITANT CULTUREL ET POÈTE.

 


 

 

 

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